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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » - Conférence : « Le rôle des femmes dans la création chorégraphique" - Partie 1 - Karine Saporta
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n« LE RÔLE DES FEMMES DANS LA CRÉATION CHORÉGRAPHIQUE » \nPremière partie \n « Les avants garde de la fin du XIXème siècle au début du XXème siècle » \nConférence : KARINE SAPORTA\nsuivie d’un débat avec le public et illustrée d’archives rares ou inédites \nTarif : 5 € \n  \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéserver par email ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » - Conférence : « Le rôle des femmes dans la création chorégraphique" - Partie 2 - Karine Saporta
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n« LE RÔLE DES FEMMES DANS LA CRÉATION CHORÉGRAPHIQUE » \nDeuxième partie  \n « Les grands courants de l’après-guerre » \nConférence : KARINE SAPORTA\nsuivie d’un débat avec le public et illustrée d’archives rares ou inédites \nTarif : 5 € \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéserver par email ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » - Conférence : « Le rôle des femmes dans la création chorégraphique" - Partie 3 - Karine Saporta
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n« LE RÔLE DES FEMMES DANS LA CRÉATION CHORÉGRAPHIQUE » \nTroisième partie \n « Des années 1980 à nos jours » \nConférence : KARINE SAPORTA\nsuivie d’un débat avec le public et illustrée d’archives rares ou inédites \nTarif : 5 € \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéserver par email ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » - Table ronde / projection avec Laura CAPELLE\, Pauline BOIVINEAU et Adeline CHÉVRIER-BOSSEAU
DESCRIPTION:nFestival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n« TABLE RONDE /PROJECTION » \n  \nCarte blanche à Pauline BOIVINEAU  \nInvitées: Laura CAPELLEet Adeline CHÉVRIER-BOSSEAU  \nTable ronde autour de l’ouvrage « Nouvelle histoire de la danse en Occident » en présence de Laura Cappelle (directrice de l’ouvrage)\, Pauline Boivineau et Adeline Chevrier-Bosseau. \nLa rencontre sera suivie d’une signature par Laura Capelle de son livre « Nouvelle histoire de la danse en Occident » . \nTarif : 5 €\n \n  \n20H30 –  « SPECTACLE et PROJECTIONS » \nTarif : Conférence + spectacle « Caméléon » et projections : 8 € \n  \n \n  \nLaura CAPELLE  \nLaura Cappelle est sociologue de l’art\, critique et journaliste. Elle a dirigé l’ouvrage Nouvelle Histoire de la danse en Occident (Seuil)\, qui a reçu en 2021 le Prix du Meilleur livre de danse du Syndicat professionnel de la Critique de Théâtre\, de Musique et de Danse. Critique de danse à Paris du Financial Times depuis 2010\, elle tient également depuis 2017 une rubrique sur le théâtre français dans le New York Times et écrit régulièrement pour le Guardian\, Dancing Times et Dance Magazine. Ancienne élève de l’ENS de Lyon et chercheuse associée au CERLIS (Centre de recherche sur les liens sociaux)\, elle a soutenu à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 une thèse sur la création chorégraphique dans les compagnies de répertoire. \n  \nPauline BOIVINEAU \nPauline Boivineau est maîtresse de conférences en Arts du spectacle à l’Université catholique de l’Ouest à Angers. Elle est autrice d’une thèse intitulée « Danse contemporaine genre et féminisme en France (1968-2015) » et poursuit ses recherches sur les questions de genre et de féminisme permettant de proposer une lecture renouvelée de l’histoire de la danse et d’articuler danse et politique en contexte. Ses recherches portent également sur les processus de création et plus largement sur le travail (invisible) des artistes au sein du projet PACE – Publics – Artistes – Créations – Expériences\, notamment en collaboration avec le TU-Nantes. Ses travaux s’élargissent au concept de scène artistique au sein de l’ANR SCAENA – Scènes Culturelles\, Ambiances Et TraNsformations urbAines en s’intéressant plus précisément à l’émergence de la danse contemporaine à Nantes et à sa capacité à faire scène. \nAdeline CHEVRIER-BOSSEAU \nAdeline Chevrier-Bosseau est agrégée d’anglais\, maître de conférences à l’Université Clermont-Auvergne et membre junior de l’IUF (Institut Universitaire de France). Elle est l’auteur d’un ouvrage intitulé Emily Dickinson du côté de Shakespeare\, modalités théâtrales du lyrisme (PUBP\, 2020)\, et de nombreux articles sur Shakespeare et la danse\, la danse américaine et la littérature américaine du 19e siècle\, publiés dans des revues internationales à comité de lecture. Elle travaille actuellement à un nouvel ouvrage sur la littérature et la danse américaines au 19e siècle\, ainsi qu’un projet chorégraphique qui réfléchit aux modalités de traduction chorégraphique de la poésie d’Emily Dickinson. \n  \n& \nRéserver par email ici\n  \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\n \nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéservation disponible auprès de l’Office de Tourisme Caen la Mer – Normandie\nsur place : 12\, place Saint-Pierre – 14 000 Caen\npar téléphone :+33 (0)2 31 27 14 14\nou sur le site https://reservation.caenlamer-tourisme.fr/ \nRéservation en ligne - Office du Tourisme - cliquez ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » - Conférence et rencontre avec la chorégraphe Catherine Atlani et Pauline Boivineau
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n« CONFÉRENCE / TABLE RONDE / PROJECTIONS » \n  \nCarte blanche à Pauline BOIVINEAU \n18h30 – Conférence \n« Danse\, Genre et féminisme »  \nDe la place et du rôle des femmes\, mais pas que… \nConférencière : Pauline BOIVINEAU \nLa danse est art chargé de stéréotypes dont les figures tutélaires de la modernité sont des femmes. La problématique du genre\, des normes et des dominations y est singulière. Nous aborderons le sujet à la fois d’un point de vue esthétique (recherche de neutralité\, d’indifférenciation des genres\, différenciation marquée\, stéréotypes) et historique. \nNous analysons comment les féminismes informent les artistes qui\, quelle que soit l’époque\, peinent à se dire féministes ou à penser leur art comme l’expression de leur engagement. Considérer le potentiel subversif de la danse implique une analyse de son rapport au genre et en particulier au genre féminin\, doublée par celle de la place réelle et symbolique des femmes. Les idées reçues et les stéréotypes se confrontent à la réalité. L’année 1968 marque un tournant social qui concorde avec celui de la danse\, y compris d’un point de vue politique. L’art chorégraphique prend son essor au moment où la seconde vague féministe arrive sur le devant de la scène. En 50 ans les rapports qu’entretiennent la danse et le féminisme sont reconfigurés\, ce qui permet d’évaluer les influences réciproques et de postuler l’existence de danses féministes. Comment les grandes mutations politiques (mise en place des CCN\, turn-over des directions\, parité\, etc.)\, féministes (apparition d’une troisième vague\, etc.)\, esthétiques et médiatiques nourrissent-elles la danse en tant que moyen d’expression du genre et du féminisme ? \nPauline BOIVINEAU \nPauline Boivineau est maîtresse de conférences en Arts du spectacle à l’Université catholique de l’Ouest à Angers. Elle est autrice d’une thèse intitulée « Danse contemporaine genre et féminisme en France (1968-2015) » et poursuit ses recherches sur les questions de genre et de féminisme permettant de proposer une lecture renouvelée de l’histoire de la danse et d’articuler danse et politique en contexte. Ses recherches portent également sur les processus de création et plus largement sur le travail (invisible) des artistes au sein du projet PACE – Publics – Artistes – Créations – Expériences\, notamment en collaboration avec le TU-Nantes. Ses travaux s’élargissent au concept de scène artistique au sein de l’ANR SCAENA – Scènes Culturelles\, Ambiances Et TraNsformations urbAines en s’intéressant plus précisément à l’émergence de la danse contemporaine à Nantes et à sa capacité à faire scène. \n  \n19H15 – TABLE RONDE :  \nRencontre avec la chorégraphe Catherine ATLANI  \net diffusion d’une reprise (2016) de « Voyage Mémoire » (1982)\n \nDiscussion publique animée par Karine Saporta et Pauline Boivineau \nTarif : 5 €\n \n20H30 –  « SPECTACLE et PROJECTIONS » \nTarif : 5 € (Conférence + spectacle et projections : 8 €) \n  \nCatherine May ATLANI   \nCatherine May Atlani est de nationalité française ; elle est née en 1946 à Alger (Algérie). Elle passe sa jeunesse à Paris\, ville où elle apprendra la danse et le piano dés son plus jeune âge. \nA 20 ans\, elle crée sa compagnie\, LES BALLETS DE LA CITE. Elle obtient très vite un prix de composition et elle vivra de ses créations chorégraphiques et de ses tournées pendant une vingtaine d’années . \nElle se passionne pour des recherches sur les liens entre le corps et la voix ;elle crée la technique de VOCAL DANCE. Elle écrit deux livres sur son approche du corps « corps spirale\, corps sonore » et « les nœuds énergétiques ou naître à soi même ». \nA 40 ans elle crée à Paris le théâtre du CAFE DE LA DANSE. \nElle commence à composer au piano pour des poètes et des comédiens. \nElle crée une maison de production de musique : « le LOUP DU FAUBOURG » et organise des tournées de chansons dans le monde  principalement en Bulgarie et au Japon. \nEn 2000 elle écrit un premier album au synthé « TRACES » et en 2010 elle crée un groupe vocal « LE CHŒUR ALPHA » pour lequel elle va écrire de nombreuses musiques polyphoniques . Des tournées et 2 albums : « NOS MEMOIRES D’OR » et « LES PASSAGERS ». Le groupe existe toujours et continue à donner des concerts. \nElle aime écrire pour les cordes et les voix et en 2016 elle écrit des musiques pour piano\, violoncelle et voix. Un album en trio sortira en 2017\, « J’Y VAIS\, JE PARS\, JE MARCHE ». Elle donne depuis des concerts en solo au Piano et ou en trio avec le violoncelle et une voix de chant. \nEn projet deux duos textes et piano avec la comédienne Sylvie Pothier. \nLa création d’un TATE OPERA\, « qu’avez-vous fait de nos corps ? » pour chœur\, quatuor à cordes\, danseurs/chanteurs et percussionniste. Sortie prévue fin 2023. \nwww.catherinemayatlani.com \n  \n  \n \n\nRéserver par email ici\n \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\n \nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéservation disponible auprès de l’Office de Tourisme Caen la Mer – Normandie\nsur place : 12\, place Saint-Pierre – 14 000 Caen\npar téléphone :+33 (0)2 31 27 14 14\nou sur le site https://reservation.caenlamer-tourisme.fr/ \nRéservation en ligne - Office du Tourisme - cliquez ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » - Table ronde et projections avec Cécile Proust et Pauline Boivineau
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n« TABLE RONDE / PROJECTIONS » \nRencontre avec l’artiste Cécile PROUST  \nautour de 3 œuvres vidéo : \n femmeuses en ville \n« FenanOQ«   \n « Ce que l’âge apporte à la danse » \nDiscussion publique animée par Karine Saporta et Pauline Boivineau \nTarif : 5 €\n \n16h00 –  « SPECTACLE et PROJECTIONS » \nTarif : Conférence + spectacle et projections : 8 € \n  \n \n  \nCécile PROUST \nCécile Proust est chorégraphe\, danseuse\, commissaire d’expositions\, autrice et enseignante. Elle est diplômée de l’école des Arts Politiques créé par Bruno Latour à SciencesPo Paris. \nSes œuvres chorégraphiques interrogent la fabrique des corps\, des danses\, des genres\, des âges\, des images et des regards.\nElles sont reliées à des questions anthropologiques et géopolitiques\, elles croisent de multiples champs théoriques et tissent des liens spécifiques avec les gender studies\, les féminismes\, les arts plastiques et l’espace public.\nCécile Proust signe des chorégraphies documentaires qui mêlent danse\, chant\, vidéo\, entretiens et textes qui s’inscrivent dans son projet au long cours femmeuses.\n\nfemmeuses en ville est une série de vidéos réalisées avec Jacques Hœpffner\, des femmes y parlent de leur rapport à l’espace public.\n\nCréé avec Pierre Fourny pour le Sujet à Vif 2018\, FénanOQ plonge dans la langue française masculinisée depuis le 17ème\, fait valser les binarités\, travaille au corps les graphies et génère\, à 2 mi-mots\, des assemblages poétiques.\n\nCe que l’âge apporte à la danse est une série d’entretiens filmés auprès d’artistes chorégraphes dansant dans leur séniorité.\n  \n  \n\nPauline BOIVINEAU \nPauline Boivineau est maîtresse de conférences en Arts du spectacle à l’Université catholique de l’Ouest à Angers. Elle est autrice d’une thèse intitulée « Danse contemporaine genre et féminisme en France (1968-2015) » et poursuit ses recherches sur les questions de genre et de féminisme permettant de proposer une lecture renouvelée de l’histoire de la danse et d’articuler danse et politique en contexte. Ses recherches portent également sur les processus de création et plus largement sur le travail (invisible) des artistes au sein du projet PACE – Publics – Artistes – Créations – Expériences\, notamment en collaboration avec le TU-Nantes. Ses travaux s’élargissent au concept de scène artistique au sein de l’ANR SCAENA – Scènes Culturelles\, Ambiances Et TraNsformations urbAines en s’intéressant plus précisément à l’émergence de la danse contemporaine à Nantes et à sa capacité à faire scène. \n  \n  \n\n\nRéserver par email ici\nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\n \nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéservation disponible auprès de l’Office de Tourisme Caen la Mer – Normandie\nsur place : 12\, place Saint-Pierre – 14 000 Caen\npar téléphone :+33 (0)2 31 27 14 14\nou sur le site https://reservation.caenlamer-tourisme.fr/ \nRéservation en ligne - Office du Tourisme - cliquez ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » –   L'intégrale de la série "LA GRANDE OURSE & CIE" - création de Karine Saporta
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – Édition 2022\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n16h00 -L’intégrale de la série\n « LA GRANDE OURSE & CIE »\n\nCréation de Karine Saporta\nSpectacle suivi de projection de films (liste de films  à la fin) \n  \nAprès le succès remporté par la présentation dans la rue (Espace d’art – KAGE) des différents épisodes/constellations tout au long des mois de novembre et décembre 2021 à Caen: enfin L’INTÉGRALE. \nC’est dans un Dansoir transformé en boudoir de charme que vous pourrez découvrir ou redécouvrir dans sa version scénique intégrale « La grande ourse et Cie »  \n  \nLE DANSOIR\nPlace du Marché – Ouistreham\nRéservation et informations : 06 43 45 66 84 / 06 64 20 19 71\nTarif : 5 € \n  \n  \n \nLe spectacle peut créer l’effroi … ou la fascination\nDe l’usage critique de la sur-représentation\nLe Des corps et l’envers du décor\nLe propos et l’envers du propos \n1ère Constellation – 2021 à KAGE \nAvec « La Grande Ourse & Cie »\, une performance dansée au long cours\, la chorégraphe Karine Saporta questionne le commerce du corps et le rapport à la chair\, en transposant derrière la vitrine du petit espace d’art KAGE l’ambiance du quartier Rouge d’Amsterdam.\n\nDans le port d’Amsterdam\, y’a des marins qui chantent… Et dans la petite galerie KAGE\, anciennement IGDA\, rue des Croisiers\, l’artiste Karine Saporta entreprend de retranscrire l’ambiance du fameux quartier Rouge\, haut lieu de la prostitution\, par « un spectacle dansé en vitrine ». Quatre danseuses et un danseur se relaieront en continu pour cet événement baptisé « La Grande Ourse & Cie ». \n « La thématique même de la vitrine renvoie nécessairement à l’évocation de certains quartiers\, dont le quartier rouge d’Amsterdam\, où le corps vivant « animé » se donne à voir derrière la glace. » Avec « poésie et délicatesse »\, la chorégraphe dit « suggérer mais ne pas montrer\, questionner avec la féministe Christine Delphy la division entre femmes « honorables » et femmes « non honorables » ».\nRaphaël Fresnais\, Ouest-France\, le 29 octobre 2021.\nEn référence au Musée d’Orsay et sur fond de peintures évocatrices de deux visions de la sexualité : l’une masculine (celle de Courbet avec sa célèbre « Origine du monde »)\, l’autre féminine (celle d’ORLAN avec sa plus récente « Origine de la guerre »)\, Karine Saporta interroge le statut de ces travailleuses qui font commerce … de leur corps. La thématique même de la vitrine renvoie nécessairement à l’évocation de certains quartiers\, dont le quartier rouge d’Amsterdam … où le corps vivant « animé » se donne à voir derrière la glace. Avec poésie et délicatesse\, dans un univers esthétique raffiné\, la chorégraphe suggère mais ne montre pas\, questionnant avec la féministe Christine Delphy la division entre les femmes « honorables » et les femmes « non honorables ». \n2ème constellation – 2021 à KAGE\n \nElle revisite avec délicatesse la théâtralité du cabaret\, se référant à plusieurs moments au magnifique travail de la critique d’art Chantal Aubry sur « La femme et le travesti ». « L’acteur travesti vient du fond des âges. Il apparaît très tôt\, dans toutes les cultures. Parce que l’homme a interdit l’espace public à la femme\, il a été amené historiquement\, en Occident comme en Orient\, à prendre sa place. Telle est en effet la domination masculine\, telle est l’appropriation par l’homme du corps de la femme\, qu’il ne tolère pas qu’elle puisse se déplacer librement. Aux femmes\, le harem\, le gynécée\, le couvent\, aux hommes\, la guerre\, la parole publique\, le pouvoir\, le contrôle sur la descendance et\, par suite\, sur le patrimoine. Cette performance puise à des exemples particulièrement représentatifs au fil des siècles et des continents pour interroger les mécanismes de cette éviction et de cette sublimation\, jusqu’à son renversement par une revendication transgenre généralisée dont le monde du spectacle vivant est\, avec celui de la mode\, l’une des pointes avancées. » \nL’intégrale – Le 20 février à 16h00 au DANSOIR \nCet événement performatif avec la présentation de l’intégrale de toutes les constellations et se déroulera au DANSOIR. \n \n  \n16h45 – Projections\n \n \nLe programme de court-métrages et films est le suivant : \n\n« Le regard du geste »\, Carolyn Carlson\, documentaire de Elisabeth Kapnist (52mn)\n« May be » de Maguy Marin\n\n  \nLE DANSOIR\nPlace du marché à Ouistreham\nRéservation & réservations : 06 43 45 66 84 / 06 64 20 19 71\nTarif : 17 € (Conférence + spectacle « Caméléon » et projections : 17 €)\n \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéserver par email ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » - Rencontre avec Reine PRAT - "Exploser le plafond"
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n « REVOLUTIONNE »\n  \nProjection du documentaire\n« IL ETAIT UNE FOIS LE GARAGE »  \net \nConférence par Reine PRAT\n \n« Si les inégalités et les discriminations persistent dans le monde de la culture malgré l’affichage\, depuis une dizaine d’années\, de politiques censées les réduire\, les personnes minorisées\, du fait de leur « sexe »\, de leur « race »\, ou de quelque autre « non conformité »\, élèvent enfin la voix plus haut et plus fort. Sommes-nous à l’aube d’une grande révolution qui\, pour être efficace\, devra se déployer simultanément sur toutes les scènes : celle de l’action publique\, celle de l’intime et celles de nos théâtres ? »   \nDiscussion publique animée par Karine Saporta\nsuivie par la signature du livre  « Exploser le plafond«  \nTarif : 4\,50 € \n  \n  \nProjection du documentaire : « IL ETAIT UNE FOIS LE GARAGE » – 52′ \nAuteure / réalisatrice- Natacha Defontaine \nProduction / Diffusion – Morgane Production\, Mezzo \nSur le spectacle de Karine Saporta : Le garage – Essai sur la mystique rock \n \n  \nKarine Saporta\, chorégraphe de danse contemporaine\, explique son processus créatif sur son spectacle « Le Garage- Essai sur la mystique rock ». Le thème et le sous-titre évocateur « Essai sur la mystique rock » évoquent les années 60-70\, Guerre du Vietnam\, Mai 68\, drogue\, musique rock et soif d’absolu\, sont traduits en gestuelle par la chorégraphe. \nCréé au théâtre de Caen\, la chorégraphie « Le Garage-Essai sur la mystique rock  » de Karine Saporta trouve son inspiration dans la couverture du livre « 2001\, une apocalypse rock » de Yves Adrien\, « dandy critique du journal Rock & Folk »\, comme elle le qualifie. \nLa chorégraphe comprend qu’il y a une religiosité dans le rock\, un rapport à la transcendance. \nL’idée du Garage lui est venue parce que cela colle à l’époque\, à la Route (telle que la décrivait Kerouac)\, au point de rencontre. \nCe spectacle est l’étude d’une révolte qui est arrivée subitement. Rien ne laissait pressentir un malaise dans la société des années 60. Un orchestre rock live\, des textes de Jim Morrison\, des lumières chaudes composent la forme du spectacle. \nLa musique du groupe Mamooth\, les reprises de Led Zeppelin\, des Doors ou de Patti Smith donnent au spectacle une couleur résolument 70. \nLa chorégraphe dissèque son processus créatif. Ce documentaire\, ponctué d’interviews d’artistes\, de scènes de répétitions\, de création\, laisse une large place au spectacle \n«  Pour cette création que je dédie à Yves Adrien\, je m’attache à l’univers du rock des années 65/75. \nUn livre sous la plume de ce critique singulier du journal de  » Rock and folk  » :  » 2001\, une apocalypse rock » m’a rappelé les dimensions mystiques et incandescentes de la sensibilité de cette époque. \nCette décennie musicale dont certains aspects excessifs et spectaculaires ont été assez vite refoulés dans notre inconscient\, comme par effroi ou pudeur\, n’a pas réellement inspiré\, comme l’on aurait pu s’y attendre\, la chorégraphie contemporaine. \nFabriquant mystiques et utopies\, s’adonnant aux paradis artificiels comme aux religions exotiques\, cultivant de manière romantique ses “rock stars” : la génération du baby boom est sans doute la dernière à ce jour\, à avoir exprimé avec intransigeance son désir de transcendance. \nLa dernière à avoir hurlé son rêve qui était de faire de l’existence humaine un pari métaphysique. La  » révolution  » n’est plus seulement\, pour cette génération\, un concept politique. \nC’est une notion qui ouvre un espace mental où réfléchir au changement de l’humanité \nA mesure que ces années s’éloignent\, elles se chargent d’une force fantasmatique et d’un imaginaire qui les rend de plus en plus fascinantes. \nC’est peut-être que l’injonction de consommation et l’uniformité des modèles d’identification qui en découlent\, font de notre époque une sœur jumelle de celle qui précéda l’explosion\, au début des « sixties . \nPourtant\, la  « révolution » tant rêvée n’aura pas eu lieu. \nSeuls des individus se seront placés en position de rupture. \nA force d’excès et d’échecs à la mesure de leurs immenses aspirations\, ceux-là se sntent définitivement exclus de la raison sociale. D’autres auront tué leur vie. \nMais\, en retour\, le monde occidental sent aujourd’hui\, après l’avoir nié\, qu’il aura été marqué par l’onde de choc. » \nKarine Saporta \n \nUne production du Centre Chorégraphique National de Caen/Basse-Normandie\nCoproduction: Théâtre de Caen – Montpellier Danse 01- Festival de Otono de Madrid\nAmbassade de France en Fédération de Russie\nAvec le soutien du Ministère des Affaires étrangères et du Conseil Régional de Normandie. \n  \nConférence par Reine PRAT  \n« Exploser le plafond«  \n \n  \nPrécis de féminisme à l’usage du monde de la culture \nAutrice de deux rapports ministériels « pour l’égalité entre les femmes et les hommes dans les arts du spectacle »\, publiés en 2006 et 2009\, Reine Prat porte une réflexion unique sur le sujet\, puisqu’elle décrypte des mécanismes\, qu’elle a observés de l’intérieur\, et donne à entendre la pluralité des voix de celles et ceux qui font la culture et les arts aujourd’hui. \nElle vient de publier aux éditions Rue de l’échiquier – collection Les incisives Exploser le plafond Précis de féminisme à l’usage du monde de la culture . \nSa conférence portera sur son analyse de la place des femmes et plus particulièrement des femmes artistes au sein des dispositifs et des institutions culturels. \nAlors que les mouvements #MeToo et #balancetonporc ont dévoilé à quel point les inégalités et discriminations perduraient dans le monde de la culture\, Reine Pratt revient sur le fonctionnement interne du secteur\, ses bouleversements récents\, ses caractéristiques et le (long) chemin qu’il reste encore à parcourir. … \nDans sa préface à l’ouvrage Geneviève Fraisse écrit : \n« Les mesures adoptées depuis quelques années par les pouvoirs publics pour réduire les inégalités et promouvoir la diversité n’ont pas jusqu’ici réussi à briser le « plafond de verre ». Or le monde change. Les personnes minorisées\, du fait de leur « sexe »\, de leur « race »\, ou de quelque autre « non-conformité »\, élèvent la voix plus haut et plus fort. Elles révèlent les violences physiques\, psychiques et épistémiques qui s’exercent contre elles au quotidien. \nCe faisant elles développent une imagination critique et créatrice qui ouvre la voie à de nouvelles histoires. Celles-ci se déploient dans la sphère privée comme dans l’espace public et gagnent du terrain dans nos représentations artistiques et médiatiques. Le monde des arts et de la culture est particulièrement affecté par ces tensions. Il peut aussi devenir un puissant moteur de changement pour la société tout entière. Il s’agit bien d’exploser un ordre patriarcal qui court à notre perte. » \nCette conférence sera suivie d’un entretien entre Reine Pratt et Karine Saporta sur la place très particulière des femmes chorégraphes dans les dispositifs et institutions culturels. La soirée « REVOLUTIONNE » se terminera par un échange avec la salle. \n  \nReine PRAT \nAgrégée de lettres\, Reine Prat a exercé diverses responsabilités au ministère de la Culture. Elle a aussi été conseillère artistique à la mairie de Marseille. Elle a dirigé l’association Arcanal sous la tutelle du centre national de la cinématographie\, puis l’institut français de Marrakech. Elle s’est dans tous les cas particulièrement impliquée en faveur de la danse contemporaine. \nAprès une mission à la direction régionale des affaires culturelles de Guyane sur le plurilinguisme\, elle a été nommée directrice des affaires culturelles en Martinique.  Elle est l’autrice de deux rapports ministériels « pour l’égalité entre les femmes et les hommes dans les arts du spectacle » publiés en 2006 et 2009. En octobre 2021\, elle publie Exploser le plafond. Précis de féminisme à l’usage du monde de la culture\, aux éditions Rue de l’Échiquier.\n\n\n \n  \n  \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéserver par email ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » : « Sidérations » - Conférence/Tableaux vivants Autour de l’œuvre d’Annette Messager
DESCRIPTION:Philosophie & Danse\nFestival « Je danse…donc je suis » Édition 2022 : « Quel genre … de danse ?\n  \nARTOTHÈQUE DE CAEN\nPalais Ducal\, Imp. Duc Rollon\n14000 Caen \n24 février 19h – 20h30 \n« Sidérations »\nPerformance et tableaux vivants de Karine Saporta \nSuivis d’une conférence  de Laëtitia Guillemin  \nautour de l’œuvre d’Annette Messager. \n&  \nd’un entretien avec Karine Saporta \n  \n \n  \nDans le cadre du Festival « Je danse…donc je suis » Édition 2022 intitulée « Quel genre de danse ?» sur la thématique « Danses\, féminismes et philosophies : Karine Saporta propose une conférence/ performance autour de l’œuvre d’Annette Messager. \nEn hommage aux œuvres d’Annette Messager contenues dans la collection de l’ARTOTHEQUE de Caen\, un parcours de tableaux vivants crées par Karine Saporta sera visible par les visiteurs de l’entrée du bâtiment à la salle de conférence. \nLe choix d’Annette Messager pour cet événement vient de la particularité de l’œuvre de cette artiste \, laquelle fait étrangement écho à celle de Karine Saporta. \nDes poupées cauchemardesques de la plasticienne à sa passion de la collection en passant par son intérêt pour les gestes féminins: il semblerait qu’entre ces deux figures de la création contemporaine (Annette Messager et Karine Saporta)  un étincelant fil d’acier fasse liaison. \nEt s’il s’agissait tout simplement là de deux artistes pareillement ancrées dans une culture archaïque \, celle où les histoires d’utérus (comme aime à en peindre Annette Messager)\, d’extase et de sidération se frôlaient il n’y a pas si longtemps encore. \nIntitulée\, « Sidérations »\, la conférence de Lætitia Guillemot sur le sujet sera suivie d’un entretien avec Karine Saporta. \n  \nAnnette MESSAGER \n \nAnnette Messager est une artiste française\, mondialement connue pour ses installations. Elle est considérée comme étant l’un des membres fondateurs (avec Christian Boltanski et Jean Le Gac) de la mouvance artistique des « Mythologies Personnelles ». Depuis le début des années 1970\, ses œuvres tissent et parfilent les récits\, les souvenirs\, l’intime\, la féminité\, l’enfance… Dans l’ensemble\, ses pièces se composent souvent de laine\, textiles\, métal\, photos\, jouets… \n \n« La femme a les jupes longues et l’esprit court” ; “Quand on parle d’une femme\, la vérité est plus terrible que la calomnie” ; “Si la femme était bonne\, Dieu en aurait pris une” ; “Quand une fille naît\, même les murs pleurent”… Ces dictons font partie de la kyrielle de 300 proverbes brodés par la plasticienne Annette Messager sur une pile de petits mouchoirs depuis 1974. \nL’Artothèque de Caen possède un certain nombre de proverbes brodés appartenant à la « Collection ». \nAnnette Messager n’en est pas à son premier geste de collectionneuse lorsqu’elle entreprend cette œuvre fleuve. Voilà déjà trois ans qu’elle a délaissé sculpture et gravure de ses premières années pour accommoder tous azimuts ce qui est réputé relever du féminin. \n« On m’a traitée de folle» \nFéministe\, Annette Messager détourne depuis les objets domestiques comme autant d’étendards. \nElle défigure les femmes sur papier glacé des magazines\, brode des proverbes machistes\, raie les yeux des enfants\, photographie des braguettes d’homme à leur insu dans la rue… Dès le début des années 70\, Annette Messager construit ses œuvres autour du quotidien des femmes\, explorant leurs révoltes\, leurs peurs et leurs fantasmes\, avec des bouts de tissu\, des crayons de couleur\, des images trafiquées. Un pied de nez au grand art. Depuis\, la «bricoleuse» s’est tournée vers le monde\, dessinant à coups de ciseaux des chimères cauchemardesques\, dressant des piques d’acier qu’elle hérisse de poupées démantibulées et de peluches encapuchonnées: «Trop de barbarie\, tant de révoltes»\, explique-t-elle. Du musée d’Art moderne de la Ville de Paris qui retrace le parcours de cette féministe dans une rétrospective qu’elle a intitulée\, par autodérision\, «Faire parade» jusqu’au Museum of Modern Art de New York en passant par l’Art Institute of Chicago et le Los Angeles County Museum\, la démarche d’Annette Messager explose depuis plusieurs décennies dans le monde entier . \nAnnette Messager est également une des personnalités du monde des arts plastiques qui n’a jamais hésité à témoigner des persécutions subites en tant que femme artiste dans les années 70. Bien qu’elle reconnaisse le fait que\, constamment dévalorisée par les hommes \, cette mise à l’écart du monde masculin ait pu jouer comme un élément productif de son œuvre\, Annette Messager n’en est pas moins résolument  « féministe. \nJe suis une féministe\, pas une militante\, déclare Annette Messager alors qu’ en filigrane de son univers enfantin cauchemardesque \, elle nous donne à déchiffrer la complexité de cette identité . \nElle cite volontiers  les multiples injures qu’elle a dû subir et raconte pour exemple qu’un homme la frappa après avoir vu l’oeuvre Les enfants aux yeux rayés. \nLa situation des femmes artistes a certes progressé depuis les années 90 avec une parité qui tente de se construire mais les préjugés envers la production de ces femmes persiste. \n  \n  \n \n  \n  \n \n  \n  \n  \nLaetitia GUILLEMIN \n  \n \nLaetitia Guillemin vit et travaille à Paris. Après des études sur la photographie à l’EHESS et Paris VIII\, elle a enseigné l’esthétique et l’histoire de la photographie à l’Université Paris I (Panthéon/Sorbonne) en Maîtrise et DEA de Cinéma. \nElle participe à des colloques et des conférences sur l’image et organise des tables rondes autour de la représentation et la réception visuelle. \nElle écrit sur la photographie en particulier sur les femmes photographes et pour les photographes\, et présente des photographes à des prix. \nElle enseigne à l’école des Gobelins et anime des workshops sur la narration visuelle et l’analyse de l’image. En 2011/2012\, elle est rédactrice en chef du magazine Photographe. \nElle est iconographe dans divers domaines : édition\, presse et institution\, (Le Monde Diplomatique\, Gallimard\, Acte Sud\, Beaubourg…). \nElle organise des expositions. Laetitia Guillemin est co-fondatrice du festival Circulations (www.festival-circulations.com) et membre du comité artistique\, vice présidente de l’ANI (association nationale des iconographes – www.ani-asso.fr)\, et membre de la commission expo Les Visas de l’ANI et du prix ANI/PIXTRAKK) et membre de l’association Gens d’Images (gensdimages.com). \n  \n \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\n \nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com \nRéserver par email ici\nRéservation disponible auprès de l’Office de Tourisme Caen la Mer – Normandie\nsur place : 12\, place Saint-Pierre – 14 000 Caen\npar téléphone :+33 (0)2 31 27 14 14\nou sur le site https://reservation.caenlamer-tourisme.fr/ \nRéservation en ligne - Office du Tourisme - cliquez ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » – Conférence par Geneviève Fraisse – « La suite de l’histoire »
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \nCONFÉRENCE à 18h30\n \nRencontre avec Geneviève FRAISSE  \nautour de son oeuvre et du livre « La suite de l’histoire » \nDiscussion publique animée par Karine Saporta \npar la suite signature du livre par Geneviève Fraisse \n& \nPROJECTION\n \n« Café Müller » de Pina Bausch \n  \nTarif : 5 € \n  \n \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com /  \nRéserver par email ici
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