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SUMMARY:Festival  « Je danse…donc je suis » -  Ouverture au Cinéma Lux à Caen  « MAGUY MARIN\, LA DANSE CACHÉE »
DESCRIPTION:Cette année\, pour sa 4ème édition\, le Festival  » Je danse… donc je suis  » change de format. \nIl sera organisé en plusieurs cycles\, dont le premier intitulé « Quel genre de danse…? » sur la thématique Danses\, Féminismes\, Philosophies\, du 8 février au 8 mars 2022. Il se déroulera dans les cinémas du Lux à Caen et du Trianon à Lion-sur-Mer pour la projection de films et d’archives rares autour du parcours de femmes chorégraphes célèbres. \nDe nombreuses manifestations seront organisées dans l’agglomération de Caen\, en particulier au Dansoir et à la galerie Belle Rive à Ouistreham\, ainsi qu’à la galerie KAGE à Caen. Une soirée exceptionnelle se déroulera également le 24 février à 19h à l’Artothèque de Caen reliant danse\, philosophie et arts plastiques\, autour de la figure d’Annette Messager \nMardi 8 février 2022 – 19h \nCinéma Lux \n6 Avenue Sainte-Thérèse\, 14000 Caen\nTarifs habituels du cinéma\nCiné-Débat : \n« Maguy Marin\, La Danse Cachée”\nFilm documentaire de Marie-Hélène Rebois\nFrançais – 1h12 \n \nSuivi d’une table ronde en présence de  \nMarie-Hélène Rebois\, Maguy Marin\, Karine Saporta & Chantal Aubry \nMaguy Marin fait partie des chorégraphes qui ont radicalement changé le paysage de la danse à la fin des années 1970… Dans un contexte où la nomination comme étoile à l’Opéra de Paris de la danseuse moderne américaine Carolyn Carlson ouvre la voie à l’émergence possible d’une danse délivrée de toute référence classique ou néo-classique.Maguy Marin apparaît alors comme une pionnière de cette forme d’expression en France. Elle sera vite intégrée à un mouvement d’une importance considérable. \nEn effet dans la décennie qui suivra et tout au long du dernier quart du vingtième siècle\, « l’explosion de la danse contemporaine française »\, selon la formule consacrée\, bouleversera profondément la vie artistique française. Les femmes chorégraphes se font particulièrement remarquer\, accédant contrairement à ce qui se produit dans les autres champs d’expression à un un très haut niveau de visibilité. Parmi les figures plus médiatisées et les plus éclatantes\, celles de Régine Chopinot et de Karine Saporta… \nMaguy Marin\, aujourd’hui encore femme de conviction\, libre et passionnée\, demeure une chorégraphe qui ose s’exprimer avec force et clarté\, avec outrance et provocation parfois\, de telle sorte que le public la comprenne sans la moindre ambiguïté. Maguy Marin\, la danse cachée nous entraîne au sein de son univers. À travers ses cinq dernières pièces : Umwelt\, Ha Ha !\, Ça quand même\, Turba et Grosse Fugue (dont quatre ont été créées depuis qu’elle est installée au milieu de la Cité de Rillieux la Pape\, dans la banlieue Lyonnaise)\, nous voyons comment elle avance et comment elle résiste\, comment son œuvre est traversée par le monde qui l’entoure\, dans un perpétuel mouvement intérieur/extérieur. \nProjection suivie d’une courte table ronde\nDanses\, féminismes et philosophies. \n« L’explosion de la danse contemporaine française : 1975-2000\, une danse française riche et diverse\, largement incarnée par les femmes chorégraphes\, bouleverse le paysage intellectuel et artistique international »
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » - Conférence : « Le rôle des femmes dans la création chorégraphique" - Partie 1 - Karine Saporta
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n« LE RÔLE DES FEMMES DANS LA CRÉATION CHORÉGRAPHIQUE » \nPremière partie \n « Les avants garde de la fin du XIXème siècle au début du XXème siècle » \nConférence : KARINE SAPORTA\nsuivie d’un débat avec le public et illustrée d’archives rares ou inédites \nTarif : 5 € \n  \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéserver par email ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » - L'intégrale de la série "LA GRANDE OURSE & CIE" - création de Karine Saporta
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » –  Édition 2022\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n\nPROJECTIONS DE FILMS \n&\nL’intégrale de la série « LA GRANDE OURSE & CIE »\n\nCréation de Karine Saporta\nAprès le succès remporté par la présentation dans la rue (Espace d’art – KAGE) des différents épisodes/constellations tout au long des mois de novembre et décembre 2021 à Caen: enfin L’INTÉGRALE. \nC’est dans un Dansoir transformé en boudoir de charme que vous pourrez découvrir ou redécouvrir dans sa version scénique intégrale « La grande ourse et Cie »  \n  \nLE DANSOIR\nPlace du Marché – Ouistreham\nRéservation et informations : 06 43 45 66 84 / 06 64 20 19 71\nTarif : 17 € \n  \n  \n \nLe spectacle peut créer l’effroi … ou la fascination\nDe l’usage critique de la sur-représentation\nLe Des corps et l’envers du décor\nLe propos et l’envers du propos\n1ère Constellation – 2021 à KAGE \nAvec « La Grande Ourse & Cie »\, une performance dansée au long cours\, la chorégraphe Karine Saporta questionne le commerce du corps et le rapport à la chair\, en transposant derrière la vitrine du petit espace d’art KAGE l’ambiance du quartier Rouge d’Amsterdam.\n\nDans le port d’Amsterdam\, y’a des marins qui chantent… Et dans la petite galerie KAGE\, anciennement IGDA\, rue des Croisiers\, l’artiste Karine Saporta entreprend de retranscrire l’ambiance du fameux quartier Rouge\, haut lieu de la prostitution\, par « un spectacle dansé en vitrine ». Quatre danseuses et un danseur se relaieront en continu pour cet événement baptisé « La Grande Ourse & Cie ». \n « La thématique même de la vitrine renvoie nécessairement à l’évocation de certains quartiers\, dont le quartier rouge d’Amsterdam\, où le corps vivant « animé » se donne à voir derrière la glace. » Avec « poésie et délicatesse »\, la chorégraphe dit « suggérer mais ne pas montrer\, questionner avec la féministe Christine Delphy la division entre femmes « honorables » et femmes « non honorables » ».\nRaphaël Fresnais\, Ouest-France\, le 29 octobre 2021.\nEn référence au Musée d’Orsay et sur fond de peintures évocatrices de deux visions de la sexualité : l’une masculine (celle de Courbet avec sa célèbre « Origine du monde »)\, l’autre féminine (celle d’ORLAN avec sa plus récente « Origine de la guerre »)\, Karine Saporta interroge le statut de ces travailleuses qui font commerce … de leur corps. La thématique même de la vitrine renvoie nécessairement à l’évocation de certains quartiers\, dont le quartier rouge d’Amsterdam … où le corps vivant « animé » se donne à voir derrière la glace. Avec poésie et délicatesse\, dans un univers esthétique raffiné\, la chorégraphe suggère mais ne montre pas\, questionnant avec la féministe Christine Delphy la division entre les femmes « honorables » et les femmes « non honorables ». \n2ème constellation – 2021 à KAGE\n \nElle revisite avec délicatesse la théâtralité du cabaret\, se référant à plusieurs moments au magnifique travail de la critique d’art Chantal Aubry sur « La femme et le travesti ». « L’acteur travesti vient du fond des âges. Il apparaît très tôt\, dans toutes les cultures. Parce que l’homme a interdit l’espace public à la femme\, il a été amené historiquement\, en Occident comme en Orient\, à prendre sa place. Telle est en effet la domination masculine\, telle est l’appropriation par l’homme du corps de la femme\, qu’il ne tolère pas qu’elle puisse se déplacer librement. Aux femmes\, le harem\, le gynécée\, le couvent\, aux hommes\, la guerre\, la parole publique\, le pouvoir\, le contrôle sur la descendance et\, par suite\, sur le patrimoine. Cette performance puise à des exemples particulièrement représentatifs au fil des siècles et des continents pour interroger les mécanismes de cette éviction et de cette sublimation\, jusqu’à son renversement par une revendication transgenre généralisée dont le monde du spectacle vivant est\, avec celui de la mode\, l’une des pointes avancées. » \nL’intégrale – Le 12 et 13 février au DANSOIR \nCet événement performatif avec la présentation de l’intégrale de toutes les constellations et se déroulera au DANSOIR. \n  \n\nPhoto © Geneviève Heuzé \n  \n \n  \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéserver par email ici
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DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n« LE RÔLE DES FEMMES DANS LA CRÉATION CHORÉGRAPHIQUE » \nDeuxième partie  \n « Les grands courants de l’après-guerre » \nConférence : KARINE SAPORTA\nsuivie d’un débat avec le public et illustrée d’archives rares ou inédites \nTarif : 5 € \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéserver par email ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » -  l'intégrale de la série "LA GRANDE OURSE & CIE" - création Karine Saporta
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – Édition 2022\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\nL’intégrale de la série « LA GRANDE OURSE & CIE »\n\nCréation de Karine Saporta\nAprès le succès remporté par la présentation dans la rue (Espace d’art – KAGE) des différents épisodes/constellations tout au long des mois de novembre et décembre 2021 à Caen: enfin L’INTÉGRALE. \nC’est dans un Dansoir transformé en boudoir de charme que vous pourrez découvrir ou redécouvrir dans sa version scénique intégrale « La grande ourse et Cie »  \n  \nLE DANSOIR\nPlace du Marché – Ouistreham\nRéservation et informations : 06 43 45 66 84 / 06 64 20 19 71\nTarif : 17 € \n  \n  \n \nLe spectacle peut créer l’effroi … ou la fascination\nDe l’usage critique de la sur-représentation\nLe Des corps et l’envers du décor\nLe propos et l’envers du propos\n1ère Constellation – 2021 à KAGE \nAvec « La Grande Ourse & Cie »\, une performance dansée au long cours\, la chorégraphe Karine Saporta questionne le commerce du corps et le rapport à la chair\, en transposant derrière la vitrine du petit espace d’art KAGE l’ambiance du quartier Rouge d’Amsterdam.\n\nDans le port d’Amsterdam\, y’a des marins qui chantent… Et dans la petite galerie KAGE\, anciennement IGDA\, rue des Croisiers\, l’artiste Karine Saporta entreprend de retranscrire l’ambiance du fameux quartier Rouge\, haut lieu de la prostitution\, par « un spectacle dansé en vitrine ». Quatre danseuses et un danseur se relaieront en continu pour cet événement baptisé « La Grande Ourse & Cie ». \n « La thématique même de la vitrine renvoie nécessairement à l’évocation de certains quartiers\, dont le quartier rouge d’Amsterdam\, où le corps vivant « animé » se donne à voir derrière la glace. » Avec « poésie et délicatesse »\, la chorégraphe dit « suggérer mais ne pas montrer\, questionner avec la féministe Christine Delphy la division entre femmes « honorables » et femmes « non honorables » ».\nRaphaël Fresnais\, Ouest-France\, le 29 octobre 2021.\nEn référence au Musée d’Orsay et sur fond de peintures évocatrices de deux visions de la sexualité : l’une masculine (celle de Courbet avec sa célèbre « Origine du monde »)\, l’autre féminine (celle d’ORLAN avec sa plus récente « Origine de la guerre »)\, Karine Saporta interroge le statut de ces travailleuses qui font commerce … de leur corps. La thématique même de la vitrine renvoie nécessairement à l’évocation de certains quartiers\, dont le quartier rouge d’Amsterdam … où le corps vivant « animé » se donne à voir derrière la glace. Avec poésie et délicatesse\, dans un univers esthétique raffiné\, la chorégraphe suggère mais ne montre pas\, questionnant avec la féministe Christine Delphy la division entre les femmes « honorables » et les femmes « non honorables ». \n2ème constellation – 2021 à KAGE\n \nElle revisite avec délicatesse la théâtralité du cabaret\, se référant à plusieurs moments au magnifique travail de la critique d’art Chantal Aubry sur « La femme et le travesti ». « L’acteur travesti vient du fond des âges. Il apparaît très tôt\, dans toutes les cultures. Parce que l’homme a interdit l’espace public à la femme\, il a été amené historiquement\, en Occident comme en Orient\, à prendre sa place. Telle est en effet la domination masculine\, telle est l’appropriation par l’homme du corps de la femme\, qu’il ne tolère pas qu’elle puisse se déplacer librement. Aux femmes\, le harem\, le gynécée\, le couvent\, aux hommes\, la guerre\, la parole publique\, le pouvoir\, le contrôle sur la descendance et\, par suite\, sur le patrimoine. Cette performance puise à des exemples particulièrement représentatifs au fil des siècles et des continents pour interroger les mécanismes de cette éviction et de cette sublimation\, jusqu’à son renversement par une revendication transgenre généralisée dont le monde du spectacle vivant est\, avec celui de la mode\, l’une des pointes avancées. » \nL’intégrale – Le 12 et 13 février au DANSOIR \nCet événement performatif avec la présentation de l’intégrale de toutes les constellations et se déroulera au DANSOIR. \n  \n\nPhoto © Geneviève Heuzé \n \n  \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéserver par email ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » - Conférence : « Le rôle des femmes dans la création chorégraphique" - Partie 3 - Karine Saporta
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n« LE RÔLE DES FEMMES DANS LA CRÉATION CHORÉGRAPHIQUE » \nTroisième partie \n « Des années 1980 à nos jours » \nConférence : KARINE SAPORTA\nsuivie d’un débat avec le public et illustrée d’archives rares ou inédites \nTarif : 5 € \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéserver par email ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » -  l'intégrale de la série LA GRANDE OURSE & CIE - création Karine Saporta
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – Édition 2022\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\nL’intégrale de la série « LA GRANDE OURSE & CIE »\n\nCréation de Karine Saporta\nAprès le succès remporté par la présentation dans la rue (Espace d’art – KAGE) des différents épisodes/constellations tout au long des mois de novembre et décembre 2021 à Caen: enfin L’INTÉGRALE. \nC’est dans un Dansoir transformé en boudoir de charme que vous pourrez découvrir ou redécouvrir dans sa version scénique intégrale « La grande ourse et Cie »  \n  \nLE DANSOIR\nPlace du Marché – Ouistreham\nRéservation et informations : 06 43 45 66 84 / 06 64 20 19 71\nTarif : 17 € \n  \n  \n \nLe spectacle peut créer l’effroi … ou la fascination\nDe l’usage critique de la sur-représentation\nLe Des corps et l’envers du décor\nLe propos et l’envers du propos\n1ère Constellation – 2021 à KAGE \nAvec « La Grande Ourse & Cie »\, une performance dansée au long cours\, la chorégraphe Karine Saporta questionne le commerce du corps et le rapport à la chair\, en transposant derrière la vitrine du petit espace d’art KAGE l’ambiance du quartier Rouge d’Amsterdam.\n\nDans le port d’Amsterdam\, y’a des marins qui chantent… Et dans la petite galerie KAGE\, anciennement IGDA\, rue des Croisiers\, l’artiste Karine Saporta entreprend de retranscrire l’ambiance du fameux quartier Rouge\, haut lieu de la prostitution\, par « un spectacle dansé en vitrine ». Quatre danseuses et un danseur se relaieront en continu pour cet événement baptisé « La Grande Ourse & Cie ». \n « La thématique même de la vitrine renvoie nécessairement à l’évocation de certains quartiers\, dont le quartier rouge d’Amsterdam\, où le corps vivant « animé » se donne à voir derrière la glace. » Avec « poésie et délicatesse »\, la chorégraphe dit « suggérer mais ne pas montrer\, questionner avec la féministe Christine Delphy la division entre femmes « honorables » et femmes « non honorables » ».\nRaphaël Fresnais\, Ouest-France\, le 29 octobre 2021.\nEn référence au Musée d’Orsay et sur fond de peintures évocatrices de deux visions de la sexualité : l’une masculine (celle de Courbet avec sa célèbre « Origine du monde »)\, l’autre féminine (celle d’ORLAN avec sa plus récente « Origine de la guerre »)\, Karine Saporta interroge le statut de ces travailleuses qui font commerce … de leur corps. La thématique même de la vitrine renvoie nécessairement à l’évocation de certains quartiers\, dont le quartier rouge d’Amsterdam … où le corps vivant « animé » se donne à voir derrière la glace. Avec poésie et délicatesse\, dans un univers esthétique raffiné\, la chorégraphe suggère mais ne montre pas\, questionnant avec la féministe Christine Delphy la division entre les femmes « honorables » et les femmes « non honorables ». \n2ème constellation – 2021 à KAGE\n \nElle revisite avec délicatesse la théâtralité du cabaret\, se référant à plusieurs moments au magnifique travail de la critique d’art Chantal Aubry sur « La femme et le travesti ». « L’acteur travesti vient du fond des âges. Il apparaît très tôt\, dans toutes les cultures. Parce que l’homme a interdit l’espace public à la femme\, il a été amené historiquement\, en Occident comme en Orient\, à prendre sa place. Telle est en effet la domination masculine\, telle est l’appropriation par l’homme du corps de la femme\, qu’il ne tolère pas qu’elle puisse se déplacer librement. Aux femmes\, le harem\, le gynécée\, le couvent\, aux hommes\, la guerre\, la parole publique\, le pouvoir\, le contrôle sur la descendance et\, par suite\, sur le patrimoine. Cette performance puise à des exemples particulièrement représentatifs au fil des siècles et des continents pour interroger les mécanismes de cette éviction et de cette sublimation\, jusqu’à son renversement par une revendication transgenre généralisée dont le monde du spectacle vivant est\, avec celui de la mode\, l’une des pointes avancées. » \nL’intégrale – Le 12 et 13 février au DANSOIR \nCet événement performatif avec la présentation de l’intégrale de toutes les constellations et se déroulera au DANSOIR. \n  \n\nPhoto © Geneviève Heuzé \n \n  \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéserver par email ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » -  Édition 2022 : « Quel genre … de danse ? »
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » –  Édition 2022\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies
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LOCATION:Cinema Le Trianon\, Sur la digue\, Bd du Calvados\, Lion-sur-Mer\, Normandie\, 14780\, France
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » - Table ronde / projection avec Laura CAPELLE\, Pauline BOIVINEAU et Adeline CHÉVRIER-BOSSEAU
DESCRIPTION:nFestival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n« TABLE RONDE /PROJECTION » \n  \nCarte blanche à Pauline BOIVINEAU  \nInvitées: Laura CAPELLEet Adeline CHÉVRIER-BOSSEAU  \nTable ronde autour de l’ouvrage « Nouvelle histoire de la danse en Occident » en présence de Laura Cappelle (directrice de l’ouvrage)\, Pauline Boivineau et Adeline Chevrier-Bosseau. \nLa rencontre sera suivie d’une signature par Laura Capelle de son livre « Nouvelle histoire de la danse en Occident » . \nTarif : 5 €\n \n  \n20H30 –  « SPECTACLE et PROJECTIONS » \nTarif : Conférence + spectacle « Caméléon » et projections : 8 € \n  \n \n  \nLaura CAPELLE  \nLaura Cappelle est sociologue de l’art\, critique et journaliste. Elle a dirigé l’ouvrage Nouvelle Histoire de la danse en Occident (Seuil)\, qui a reçu en 2021 le Prix du Meilleur livre de danse du Syndicat professionnel de la Critique de Théâtre\, de Musique et de Danse. Critique de danse à Paris du Financial Times depuis 2010\, elle tient également depuis 2017 une rubrique sur le théâtre français dans le New York Times et écrit régulièrement pour le Guardian\, Dancing Times et Dance Magazine. Ancienne élève de l’ENS de Lyon et chercheuse associée au CERLIS (Centre de recherche sur les liens sociaux)\, elle a soutenu à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 une thèse sur la création chorégraphique dans les compagnies de répertoire. \n  \nPauline BOIVINEAU \nPauline Boivineau est maîtresse de conférences en Arts du spectacle à l’Université catholique de l’Ouest à Angers. Elle est autrice d’une thèse intitulée « Danse contemporaine genre et féminisme en France (1968-2015) » et poursuit ses recherches sur les questions de genre et de féminisme permettant de proposer une lecture renouvelée de l’histoire de la danse et d’articuler danse et politique en contexte. Ses recherches portent également sur les processus de création et plus largement sur le travail (invisible) des artistes au sein du projet PACE – Publics – Artistes – Créations – Expériences\, notamment en collaboration avec le TU-Nantes. Ses travaux s’élargissent au concept de scène artistique au sein de l’ANR SCAENA – Scènes Culturelles\, Ambiances Et TraNsformations urbAines en s’intéressant plus précisément à l’émergence de la danse contemporaine à Nantes et à sa capacité à faire scène. \nAdeline CHEVRIER-BOSSEAU \nAdeline Chevrier-Bosseau est agrégée d’anglais\, maître de conférences à l’Université Clermont-Auvergne et membre junior de l’IUF (Institut Universitaire de France). Elle est l’auteur d’un ouvrage intitulé Emily Dickinson du côté de Shakespeare\, modalités théâtrales du lyrisme (PUBP\, 2020)\, et de nombreux articles sur Shakespeare et la danse\, la danse américaine et la littérature américaine du 19e siècle\, publiés dans des revues internationales à comité de lecture. Elle travaille actuellement à un nouvel ouvrage sur la littérature et la danse américaines au 19e siècle\, ainsi qu’un projet chorégraphique qui réfléchit aux modalités de traduction chorégraphique de la poésie d’Emily Dickinson. \n  \n& \nRéserver par email ici\n  \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\n \nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéservation disponible auprès de l’Office de Tourisme Caen la Mer – Normandie\nsur place : 12\, place Saint-Pierre – 14 000 Caen\npar téléphone :+33 (0)2 31 27 14 14\nou sur le site https://reservation.caenlamer-tourisme.fr/ \nRéservation en ligne - Office du Tourisme - cliquez ici
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LOCATION:Le Dansoir\, Angle avenue Leon Gautier et avenue du Colonel Dawson\, Ouistreham-Riva Bella\, 14150\, France
CATEGORIES:Débats et Conférences,Festivals
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » – "Caméleon Solo" - Création Pedro Pauwels  | Projection de films
DESCRIPTION:Philosophie & Danse\nFestival « Je danse…donc je suis »- 4ème édition\n\n Édition 2022 : « Quel genre … de danse ? \n  \n20h30 – « CAMÉLÉON SOLO »\n\nCréation Pedro PAUWELS\nSpectacle suivi de projection de films (liste de films  à la fin) \n  \n\nLE DANSOIR\nPlace du marché à Ouistreham\nRéservation & réservations : 06 43 45 66 84 / 06 64 20 19 71\n \n« SPECTACLE et PROJECTIONS » \nTarif : 5 € (Conférence + spectacle « Caméléon Solo » et projections : 8 €) \n  \n  \n  \n\n\n« Caméléon Solo » \n– Conception : Pedro Pauwels\n– Interprète: Pedro Pauwels\n– Chorégraphies: Dominique Bagouet |Joëlle Bouvier et Régis Obadia|  Claude Brumachon et Benjamin Lamarche | Régine Chopinot |Philippe Decouflé | Catherine Diverrès |Odile Duboc | Jean-Claude Galotta | Jean Gaudin | Daniel Larrieu | Groupe Lolita |Maguy Marin | Josef Nadj |Angelin Preljocaj |Roc In Lichen |Karine Saporta |François Verret\n– Assistant à la Chorégraphie : Raphaël Olive\n– Création Lumière : Emmanuelle Staüble\n– Création costumes: Marie-Christine Franc\n-Production : Association PePau Coproduction : La Galerie Chorégraphique/Carcassonne \n\n\n\n\n  \n\n\n\n\n\nPoursuivre ma quête d’aventures artistiques\, d’échanges\, de rencontres et aller plus encore dans le travail d’interprétation. \nTraverser la danse contemporaine\, parcourir une période déterminante de notre histoire\, rassembler au sein d’une même écriture les gestes marquants non pas de chorégraphes mais de pièces ayant laissé leurs empreintes dans notre mémoire et dans nos chairs. \nNos corps sont les réceptacles de l’histoire\, il est ici question de convoquer ces gestes marquants\, ces attitudes\, ces atmosphères\, ces humeurs\, ces courants… \nDes corps reflets de leur passé ; tous les danseurs ont été pour partie modelés par ces courants artistiques\, proches ou lointains\, par leurs figures de style et leurs formats\, un héritage incarné où se métissent ces savoirs et techniques du corps. \n\n\n\n\nUn projet multiple \n\n\n\n\nDe l’éducation artistique à la représentation chorégraphique. \nUne exposition \n« Génération 80\, un nouvel horizon pour la danse » \n\n\n\n\n« Caméléon Solo » \n\n\n\n\nÀ partir des années 1960\, l’art chorégraphique en France change en profondeur et ouvre de nouvelles perspectives esthétiques. « Nouvelle danse française »\, c’est ainsi que qualifie Lise Brunel -journaliste et critique de danse- un mouvement de danse né au début des années 1970\, dans un ouvrage intitulé Nouvelle Danse Française (Ed. Albin Michel\, 1980). \nS’impose alors une « danse d’auteur ». Elle marque un renouveau chorégraphique qui avait été amorcé lors de la décennie précédente. Ce courant artistique met en lumière de jeunes chorégraphes dès le début des années 1980 tels que Dominique Bagouet\, Jean-Claude Gallotta\, François Verret\, Régine Chopinot\, Daniel Larrieu\, Angelin Preljocaj\, Philippe Découfflé … Nombre d’entre eux prendront la direction des futurs Centres chorégraphiques nationaux. \nAu-delà des hommes\, des œuvres auront marqué durablement et restent gravées tant dans la mémoire des professionnels que dans celle du public. L’iconique May be 3 de Maguy Marin en est l’exemple le plus flagrant. D’autres chorégraphies impressionneront telles que Tabula rasa de François Verret notamment par la physicalité de sa danse et ses approches scénographiques ou Hana Christal Fleur d’Hideyuki Yano dont le travail à la fois poétique et spirituel a marqué durablement plusieurs générations de danseurs. \n\n\n\n\n\n\nUne balade esthétique aux sources de la danse contemporaine française ! \nUn solo chorégraphique \nDe l’image au corps\, d’une image fixe aux mouvements dans l’espace et le temps. Du souvenir d’une image d’archive à l’incarnation contemporaine. \nD’un côté une exposition regroupant une sélection (non exhaustive) de pièces marquantes de la « Jeune Danse Française ». \nDe l’autre un corps traversé par ces écritures\, ces états\, l’enjeu étant de condenser chaque œuvre en 1 minute\, telle une empreinte\, une trace\, une marque de fabrique\, un style remarquable. \nL’écriture\, l’organisation des séquences chorégraphiques se fait selon le principe du « Cadavre exquis »\, le dernier geste étant le support du suivant pour former une fresque historique vivante. \nLa performance se fait écho de cette histoire ayant marqué des générations de danseurs et de chorégraphes. \nLe Dispositif scénique \nConçu comme un accrochage mouvant\, panneaux suspendus\, accrochés\, sur roulettes\, le dispositif offre de multiples possibilités de représentations. Ainsi il pourra être proposé aux galeries d’expositions\, bibliothèques\, hall de théâtre\, plateaux\, une version extérieure sera également proposée. \nL’univers sonore \nLa conception de la bande sonore qui accompagne la performance vise à unifier l’ensemble de l’œuvre qui bien que composée d’extraits singuliers trouve son unité dans l’esprit de son temps. Sonorités singulières\, rythmes\, intonations\, caractères spécifiques de l’univers sonore des années 1980 composent les ingrédients principaux de cette création sonore dont la réalisation est confiée à Nicolas Losson. \n\n\n\n\n  \n\n\n\n\n\n\nPedro PAUWELS – Interprète et chorégraphe \nNé en Belgique\, Pedro PAUWELS suit ses premiers cours de danse à l’Ecole Renate Peter de Bruxelles\, puis obtient une bourse au Centre Rosella Hightower à Cannes où il suit les cours de classique\, de jazz\, de moderne\, de thérapie et de solfège. Il entre dans le Jeune Ballet International de Cannes\, où il travaille un répertoire contemporain. Il y rencontre de grands noms de la danse\, tels Dominique BAGOUET\, Mathilde MONNIER\, Peter GOSS\, Viola FARBER\, Jean-François DUROURE\, Bella LEWITSKY. \nEngagé dans la Compagnie Karine SAPORTA – CCN de Caen\, Il participe en 89 et 90 à plusieurs créations dont « Les Taureaux de Chimène »\, ainsi qu’aux séquences dansées des films « Prospero’s Book » de P. GREENAWAY et « Le Diable au corps » de G. VERGES. Durant la même période\, il \ncollabore avec la Compagnie Alain MARTY. Puis\, au sein de la Compagnie d’Odile DUBOC – CCN de Belfort\, il participe à la création de « La Maison d’Espagne » et à la reprise de « Repères » en 91\, à l’élaboration d’une maquette pour l’Opéra de Paris en 92\, et à la création de « Projet de la matière » en 93. \nPar ailleurs\, Pedro PAUWELS est régulièrement invité depuis 90 à enseigner dans divers stages nationaux et internationaux au Centre Rosella Hightower de Cannes\, au CND de Paris et de Lyon\, à Laval\, Chartres\, Venise\, Séoul… En novembre 90\, Pedro PAUWELS crée sa compagnie grâce à l’association PePau\, et présente sa première chorégraphie en 91\, « L’Insoupçonnée ». \nL’Année 92 confirme son engagement dans la voie de la création chorégraphique : « A mes côtés »\, interprétée par sa compagnie\, une commande de l’Opéra du Rhin pour « La Khovantchina »\, « Ecume de rêve »\, conçue pour le Jeune Ballet International de Cannes. Il chorégraphie également les ballets du « Roméo et Juliette » de GOUNOD monté en ouverture de la saison du nouvel Opéra-Théâtre de Massy. \nDès lors\, son parcours de chorégraphe devient parallèle à celui de PePau dont il incarne l’élan et la créativité : une à deux créations par an\, conception de spectacles événements\, diffusion régulière du répertoire (sélection par les Bancs d’Essais Internationaux en 94-95\, Iles-de-danse 98\, Festival International de Séoul en 98 et 2000)\, actions de sensibilisation en partenariat avec l’Education Nationale\, les ADIAM\, les ADDA\, les théâtres d’accueil\, les municipalités… \nIl n’hésite pas à créer en collaboration avec d’autres disciplines – théâtre\, danse hip-hop\, musiques improvisées ou techno – et continue à travailler régulièrement comme interprète ou comme chorégraphe invité\, au Jeune Ballet de France au CNSMD de Paris (Junior Ballet)\, à Tunis\, en Martinique. \nEn 2003\, et durant trois ans Pedro Pauwels se tourne vers la science et la technologie. En se rapprochant de l’Université de Caen et de son laboratoire\, et du Centre Enghien-les Bains\, il se lance\, à travers le projet du triptyque Sens\, dans l’élaboration d’une écriture chorégraphique et d’un dispositif technique permettant de porter un regard sonore et sensoriel sur la danse. \nEn 2006 la compagnie entame une tournée en Afrique Centrale avec Sens I qui est sélectionné par la commission danse de l’AFAA. En 2007\, Pedro Pauwels retournera en Afrique du Nord pour présenter Pliage(s)\, dans le cadre du festival international du Caire en Egypte et des Rencontres chorégraphiques de Carthage en Tunisie. \n\n\n\n\n\n\nEn 2008 il crée Libellule solo pour la Compagnie Armo\, dansé par Jérôme Thomas\, ainsi qu’Entre-Mains pour l’Espace 1789 de Saint-Ouen. La Compagnie part également en tournée : au Maroc pour les Instituts Français et à Séoul pour le festival Sidance avec Sens 1. \nEn 2009 il crée 24 minutes\, duo chorégraphique co-écrit avec Laurence Levasseur. Edition par le CND\, du livre autobiographique J’ai fait le beau au bois dormant. Cette année marque l’implantation de la compagnie dans la région Limousin. \nEn 2010 il crée Sur le corps du monde\, pièce co-produite par les Centres Culturels de la ville de Limoges\, scène conventionnée pour la danse et créée au Festival Danse Emoi Biennale 2010. Cette même année\, il reprend le solo Spectre’s pour l’Opéra National de Paris et poursuit son travail pédagogique notamment à Séville\, Dakar\, Saint-Denis de la Réunion\, Paris et Lyon (CND). \nEn mai 2011 il crée Versus\, pièce chorégraphique pour les danseurs de l’Opéra de Limoges\, d’après les lieder de Schubert adaptés par Bernard Cavanna. \nEn juillet 2011 Pedro Pauwels est invité par le Festival d’Avignon dans le cadre des Sujets à vif\, rencontres coproduites par la SACD et le Festival d’Avignon. Il chorégraphie pour cette occasion la pièce Sous les feux…\, pour l’interprète circassien Jörg Müller. \nEn août 2011 Pedro Pauwels est invité par le Festival 1001 Notes en Limousin. Il crée Une note de danse récital dansé pour deux danseurs et la pianiste Vanessa Wagner. \nEn 2013 Pedro Pauwels relance un projet à auteurs multiples\, dont il est l’interprète.\nSors a comme point de départ le mythique solo La Danse de la sorcière de Mary Wigman\, grande pionnière de la danse expressionniste allemande. \nCe projet marque la poursuite de la recherche autour de l’interprétation que Pedro Pauwels a initiée avec Cygn etc…. Quatre chorégraphes ont participé à cette création : Carlotta Ikeda\, Josef Nadj\, Robyn Orlin et Jérôme Thomas.\nCrée le 28 mars 2013\, dans le cadre de la Biennale Nationale du Val-de-Marne.\nEn amont\, les 15-16-17 juin 2012\, le Musée du quai Branly a accueilli la compagnie dans le cadre de deux journées de « culture chorégraphique »\, organisées autour de cette création\, avec conférences\, projections\, ateliers\, et étapes de travail.\nLa pièce a été présentée en 2013 et 2014 à Gradignan\, Noisy-Le-Sec\, Le Kremlin-Bicêtre\, Limoges\, Tulle Marvejols\, Dresde(Allemagne)\, Montréal et Vancouver (Canada)\, Toulouse\, Poitiers\, St Etienne de Rouvray\, Aurillac\, Zagreb (Croatie)\, Séoul et Busan (Corée du Sud)\, Orléans. \nEn 2013\, au mois de mai\, Pedro créé la première Biennale Nationale de Photographies de Danse. Autour de photographes professionnels de la danse qui exposent dans un haut lieu de Limoges\, au Pavillon du Verdurier\, ce sont 3 jours entièrement dédiés à ces deux arts\, la photographie et la danse. Performances dansées\, tables-rondes et clichés exposés dans les vitrines du centre-ville révèlent au public la dynamique des artistes\, amateurs\, passionnés et acteurs culturels du territoire. \nEn 2014\, création du duo\, intitulé « Duo » avec Gaspar Claus\, violoncelliste. Projet mêlant en relation directe musique et danse sur le thème de l’échange et de la rencontre. Un dialogue en direct des deux protagonistes. Crée au Théâtre des 4 Saisons de Gradignan et présentée à Pennautier\, Carcassonne et Biarritz. Cette création est diffusée dans des festivals en 2015. \nEn 2015\, plusieurs chantiers sont aussi mis en route\, « Side(s) Mécaniques du Présent »\, projet protéiforme mêlant musique contemporaine (Alexandre Lévy) et travail photographique de (Elisabeth Prouvost)\, projet coproduit par le GRAME\, Le Cube et le Métaphone. Création qui se déroulera sur 2015 et 2016. Ce projet sera présenté au public sous forme d’installation et de spectacle au Musée des Confluences à Lyon\, au Cube à Issy-les-Moulineaux\, au Métaphone à Lille… \n\n\n\n\n\n\n« Music Visualization 1 »\, Création d’une première étape de travail « Music Visualisation » pour les étudiants danseurs et musiciens du le Conservatoire National Supérieur Musique et Danse (CNSMD)\, création pour 5 danseurs et 5 musiciens instrumentiste (instrument à vent)\, représentations les 1er\, 2\, 3 et 4 décembre 2015. \nJuin 2015 voit la 2ème édition de la Biennale investir de nouveau la Ville de Limoges\, et sonne déjà comme un rendez-vous pour le public\, la profession et les médias. Cette année\, les partenariats avec les Centre Chorégraphiques Nationaux de Biarritz et d’Orléans accompagnent les festivités. Ils accueilleront l’exposition de la Biennale à domicile dans les mois qui suivent. Jean-Gros Abadie revient pour cette occasion sur ses 30 années de photographies de danse. \nDans le cadre de Cluj\, capitale européenne de la jeunesse pour l’année 2015\, et du partenariat qui associe la région Limousin au judet de Bacău\, l’Institut français de Roumanie invite la compagnie Pedro Pauwels pour un cycle de représentations et d’échange avec des étudiants des écoles d’art\, académies de danse\, et universités roumaines. Deux pièces du répertoire de la compagnie seront utilisées pour provoquer la rencontre avec trois représentations de Sors à Cluj\, Bacau et Tirgu-Mures et trois représentations de Parcours Sensoriel à Cluj. \n2017 Nommé par A. Azoulay\, ministre de la Culture et de la communication\, chevalier des arts et des lettres. \n2018 Pedro Pauwels s’installe en région Occitanie et plus particulièrement à Montauban. 2019 il crée « Playlist »\, projet à solos multiples autour de la chanson.\n2020 il crée « Mirobolant » pièce jeune public. \n2021 il crée « Les Nouveaux Romantiques » pièce chorégraphique et musicale en collaboration avec l’Opéra de Limoges. \n\n\n\n  \n  \n\n\n\n20h45 – Projections \n\n \nLe programme de court-métrages est le suivant : \n\n\n\nDocumentaire sur Isadora Duncan « Je n’ai fait que danser ma vie » (2008\, 52mn)\, réalisé par Elisabeth Kapnis\n« A Dancers World » avec Martha Graham et sa compagnie (1957\, 30mn).\n“Air for the G string” (1934) de Doris Humphrey\n\n\n\n \nRéserver par email ici\n\nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\n \nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéservation disponible auprès de l’Office de Tourisme Caen la Mer – Normandie\nsur place : 12\, place Saint-Pierre – 14 000 Caen\npar téléphone :+33 (0)2 31 27 14 14\nou sur le site https://reservation.caenlamer-tourisme.fr/ \nRéservation en ligne - Office du Tourisme - cliquez ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » - Conférence et rencontre avec la chorégraphe Catherine Atlani et Pauline Boivineau
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n« CONFÉRENCE / TABLE RONDE / PROJECTIONS » \n  \nCarte blanche à Pauline BOIVINEAU \n18h30 – Conférence \n« Danse\, Genre et féminisme »  \nDe la place et du rôle des femmes\, mais pas que… \nConférencière : Pauline BOIVINEAU \nLa danse est art chargé de stéréotypes dont les figures tutélaires de la modernité sont des femmes. La problématique du genre\, des normes et des dominations y est singulière. Nous aborderons le sujet à la fois d’un point de vue esthétique (recherche de neutralité\, d’indifférenciation des genres\, différenciation marquée\, stéréotypes) et historique. \nNous analysons comment les féminismes informent les artistes qui\, quelle que soit l’époque\, peinent à se dire féministes ou à penser leur art comme l’expression de leur engagement. Considérer le potentiel subversif de la danse implique une analyse de son rapport au genre et en particulier au genre féminin\, doublée par celle de la place réelle et symbolique des femmes. Les idées reçues et les stéréotypes se confrontent à la réalité. L’année 1968 marque un tournant social qui concorde avec celui de la danse\, y compris d’un point de vue politique. L’art chorégraphique prend son essor au moment où la seconde vague féministe arrive sur le devant de la scène. En 50 ans les rapports qu’entretiennent la danse et le féminisme sont reconfigurés\, ce qui permet d’évaluer les influences réciproques et de postuler l’existence de danses féministes. Comment les grandes mutations politiques (mise en place des CCN\, turn-over des directions\, parité\, etc.)\, féministes (apparition d’une troisième vague\, etc.)\, esthétiques et médiatiques nourrissent-elles la danse en tant que moyen d’expression du genre et du féminisme ? \nPauline BOIVINEAU \nPauline Boivineau est maîtresse de conférences en Arts du spectacle à l’Université catholique de l’Ouest à Angers. Elle est autrice d’une thèse intitulée « Danse contemporaine genre et féminisme en France (1968-2015) » et poursuit ses recherches sur les questions de genre et de féminisme permettant de proposer une lecture renouvelée de l’histoire de la danse et d’articuler danse et politique en contexte. Ses recherches portent également sur les processus de création et plus largement sur le travail (invisible) des artistes au sein du projet PACE – Publics – Artistes – Créations – Expériences\, notamment en collaboration avec le TU-Nantes. Ses travaux s’élargissent au concept de scène artistique au sein de l’ANR SCAENA – Scènes Culturelles\, Ambiances Et TraNsformations urbAines en s’intéressant plus précisément à l’émergence de la danse contemporaine à Nantes et à sa capacité à faire scène. \n  \n19H15 – TABLE RONDE :  \nRencontre avec la chorégraphe Catherine ATLANI  \net diffusion d’une reprise (2016) de « Voyage Mémoire » (1982)\n \nDiscussion publique animée par Karine Saporta et Pauline Boivineau \nTarif : 5 €\n \n20H30 –  « SPECTACLE et PROJECTIONS » \nTarif : 5 € (Conférence + spectacle et projections : 8 €) \n  \nCatherine May ATLANI   \nCatherine May Atlani est de nationalité française ; elle est née en 1946 à Alger (Algérie). Elle passe sa jeunesse à Paris\, ville où elle apprendra la danse et le piano dés son plus jeune âge. \nA 20 ans\, elle crée sa compagnie\, LES BALLETS DE LA CITE. Elle obtient très vite un prix de composition et elle vivra de ses créations chorégraphiques et de ses tournées pendant une vingtaine d’années . \nElle se passionne pour des recherches sur les liens entre le corps et la voix ;elle crée la technique de VOCAL DANCE. Elle écrit deux livres sur son approche du corps « corps spirale\, corps sonore » et « les nœuds énergétiques ou naître à soi même ». \nA 40 ans elle crée à Paris le théâtre du CAFE DE LA DANSE. \nElle commence à composer au piano pour des poètes et des comédiens. \nElle crée une maison de production de musique : « le LOUP DU FAUBOURG » et organise des tournées de chansons dans le monde  principalement en Bulgarie et au Japon. \nEn 2000 elle écrit un premier album au synthé « TRACES » et en 2010 elle crée un groupe vocal « LE CHŒUR ALPHA » pour lequel elle va écrire de nombreuses musiques polyphoniques . Des tournées et 2 albums : « NOS MEMOIRES D’OR » et « LES PASSAGERS ». Le groupe existe toujours et continue à donner des concerts. \nElle aime écrire pour les cordes et les voix et en 2016 elle écrit des musiques pour piano\, violoncelle et voix. Un album en trio sortira en 2017\, « J’Y VAIS\, JE PARS\, JE MARCHE ». Elle donne depuis des concerts en solo au Piano et ou en trio avec le violoncelle et une voix de chant. \nEn projet deux duos textes et piano avec la comédienne Sylvie Pothier. \nLa création d’un TATE OPERA\, « qu’avez-vous fait de nos corps ? » pour chœur\, quatuor à cordes\, danseurs/chanteurs et percussionniste. Sortie prévue fin 2023. \nwww.catherinemayatlani.com \n  \n  \n \n\nRéserver par email ici\n \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\n \nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéservation disponible auprès de l’Office de Tourisme Caen la Mer – Normandie\nsur place : 12\, place Saint-Pierre – 14 000 Caen\npar téléphone :+33 (0)2 31 27 14 14\nou sur le site https://reservation.caenlamer-tourisme.fr/ \nRéservation en ligne - Office du Tourisme - cliquez ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » – "Caméleon Solo" - Création 2022 Pedro Pauwels  | Projection de films
DESCRIPTION:Philosophie & Danse\nFestival « Je danse…donc je suis »- 4ème édition\n\n Édition 2022 : « Quel genre … de danse ? \n  \n20h30 – « CAMÉLÉON SOLO »\n\nCréation 2022  – Pedro PAUWELS\nSpectacle suivi de projection de films (liste de films  à la fin) \n  \n\nLE DANSOIR\nPlace du marché à Ouistreham\nRéservation & réservations : 06 43 45 66 84 / 06 64 20 19 71\nTarif : 17 € \n  \n  \n\n\n« Caméléon Solo » \n– Conception : Pedro Pauwels\n– Interprète: Pedro Pauwels\n– Chorégraphies: Dominique Bagouet |Joëlle Bouvier et Régis Obadia| Claude Brumachon et Benjamin Lamarche | Régine Chopinot |Philippe Decouflé | Catherine Diverrès |Odile Duboc | Jean-Claude Galotta | Jean Gaudin | Daniel Larrieu | Groupe Lolita |Maguy Marin | Josef Nadj |Angelin Preljocaj |Roc In Lichen |Karine Saporta |François Verret\n– Assistant à la Chorégraphie : Raphaël Olive\n– Création Lumière : Emmanuelle Staüble\n– Création costumes: Marie-Christine Franc\n-Production : Association PePau Coproduction : La Galerie Chorégraphique/Carcassonne \n\n\n\n\n  \n\n\n\n\n\nPoursuivre ma quête d’aventures artistiques\, d’échanges\, de rencontres et aller plus encore dans le travail d’interprétation. \nTraverser la danse contemporaine\, parcourir une période déterminante de notre histoire\, rassembler au sein d’une même écriture les gestes marquants non pas de chorégraphes mais de pièces ayant laissé leurs empreintes dans notre mémoire et dans nos chairs. \nNos corps sont les réceptacles de l’histoire\, il est ici question de convoquer ces gestes marquants\, ces attitudes\, ces atmosphères\, ces humeurs\, ces courants… \nDes corps reflets de leur passé ; tous les danseurs ont été pour partie modelés par ces courants artistiques\, proches ou lointains\, par leurs figures de style et leurs formats\, un héritage incarné où se métissent ces savoirs et techniques du corps. \n\n\n\n\nUn projet multiple \n\n\n\n\nDe l’éducation artistique à la représentation chorégraphique. \nUne exposition \n« Génération 80\, un nouvel horizon pour la danse » \n\n\n\n\n« Caméléon Solo » \n\n\n\n\nÀ partir des années 1960\, l’art chorégraphique en France change en profondeur et ouvre de nouvelles perspectives esthétiques. « Nouvelle danse française »\, c’est ainsi que qualifie Lise Brunel -journaliste et critique de danse- un mouvement de danse né au début des années 1970\, dans un ouvrage intitulé Nouvelle Danse Française (Ed. Albin Michel\, 1980). \nS’impose alors une « danse d’auteur ». Elle marque un renouveau chorégraphique qui avait été amorcé lors de la décennie précédente. Ce courant artistique met en lumière de jeunes chorégraphes dès le début des années 1980 tels que Dominique Bagouet\, Jean-Claude Gallotta\, François Verret\, Régine Chopinot\, Daniel Larrieu\, Angelin Preljocaj\, Philippe Découfflé … Nombre d’entre eux prendront la direction des futurs Centres chorégraphiques nationaux. \nAu-delà des hommes\, des œuvres auront marqué durablement et restent gravées tant dans la mémoire des professionnels que dans celle du public. L’iconique May be 3 de Maguy Marin en est l’exemple le plus flagrant. D’autres chorégraphies impressionneront telles que Tabula rasa de François Verret notamment par la physicalité de sa danse et ses approches scénographiques ou Hana Christal Fleur d’Hideyuki Yano dont le travail à la fois poétique et spirituel a marqué durablement plusieurs générations de danseurs. \n\n\n\n\n\n\nUne balade esthétique aux sources de la danse contemporaine française ! \nUn solo chorégraphique \nDe l’image au corps\, d’une image fixe aux mouvements dans l’espace et le temps. Du souvenir d’une image d’archive à l’incarnation contemporaine. \nD’un côté une exposition regroupant une sélection (non exhaustive) de pièces marquantes de la « Jeune Danse Française ». \nDe l’autre un corps traversé par ces écritures\, ces états\, l’enjeu étant de condenser chaque œuvre en 1 minute\, telle une empreinte\, une trace\, une marque de fabrique\, un style remarquable. \nL’écriture\, l’organisation des séquences chorégraphiques se fait selon le principe du « Cadavre exquis »\, le dernier geste étant le support du suivant pour former une fresque historique vivante. \nLa performance se fait écho de cette histoire ayant marqué des générations de danseurs et de chorégraphes. \nLe Dispositif scénique \nConçu comme un accrochage mouvant\, panneaux suspendus\, accrochés\, sur roulettes\, le dispositif offre de multiples possibilités de représentations. Ainsi il pourra être proposé aux galeries d’expositions\, bibliothèques\, hall de théâtre\, plateaux\, une version extérieure sera également proposée. \nL’univers sonore \nLa conception de la bande sonore qui accompagne la performance vise à unifier l’ensemble de l’œuvre qui bien que composée d’extraits singuliers trouve son unité dans l’esprit de son temps. Sonorités singulières\, rythmes\, intonations\, caractères spécifiques de l’univers sonore des années 1980 composent les ingrédients principaux de cette création sonore dont la réalisation est confiée à Nicolas Losson. \n\n\n\n\n  \n\n\n\n\n\n\nPedro PAUWELS – Interprète et chorégraphe \nNé en Belgique\, Pedro PAUWELS suit ses premiers cours de danse à l’Ecole Renate Peter de Bruxelles\, puis obtient une bourse au Centre Rosella Hightower à Cannes où il suit les cours de classique\, de jazz\, de moderne\, de thérapie et de solfège. Il entre dans le Jeune Ballet International de Cannes\, où il travaille un répertoire contemporain. Il y rencontre de grands noms de la danse\, tels Dominique BAGOUET\, Mathilde MONNIER\, Peter GOSS\, Viola FARBER\, Jean-François DUROURE\, Bella LEWITSKY. \nEngagé dans la Compagnie Karine SAPORTA – CCN de Caen\, Il participe en 89 et 90 à plusieurs créations dont « Les Taureaux de Chimène »\, ainsi qu’aux séquences dansées des films « Prospero’s Book » de P. GREENAWAY et « Le Diable au corps » de G. VERGES. Durant la même période\, il \ncollabore avec la Compagnie Alain MARTY. Puis\, au sein de la Compagnie d’Odile DUBOC – CCN de Belfort\, il participe à la création de « La Maison d’Espagne » et à la reprise de « Repères » en 91\, à l’élaboration d’une maquette pour l’Opéra de Paris en 92\, et à la création de « Projet de la matière » en 93. \nPar ailleurs\, Pedro PAUWELS est régulièrement invité depuis 90 à enseigner dans divers stages nationaux et internationaux au Centre Rosella Hightower de Cannes\, au CND de Paris et de Lyon\, à Laval\, Chartres\, Venise\, Séoul… En novembre 90\, Pedro PAUWELS crée sa compagnie grâce à l’association PePau\, et présente sa première chorégraphie en 91\, « L’Insoupçonnée ». \nL’Année 92 confirme son engagement dans la voie de la création chorégraphique : « A mes côtés »\, interprétée par sa compagnie\, une commande de l’Opéra du Rhin pour « La Khovantchina »\, « Ecume de rêve »\, conçue pour le Jeune Ballet International de Cannes. Il chorégraphie également les ballets du « Roméo et Juliette » de GOUNOD monté en ouverture de la saison du nouvel Opéra-Théâtre de Massy. \nDès lors\, son parcours de chorégraphe devient parallèle à celui de PePau dont il incarne l’élan et la créativité : une à deux créations par an\, conception de spectacles événements\, diffusion régulière du répertoire (sélection par les Bancs d’Essais Internationaux en 94-95\, Iles-de-danse 98\, Festival International de Séoul en 98 et 2000)\, actions de sensibilisation en partenariat avec l’Education Nationale\, les ADIAM\, les ADDA\, les théâtres d’accueil\, les municipalités… \nIl n’hésite pas à créer en collaboration avec d’autres disciplines – théâtre\, danse hip-hop\, musiques improvisées ou techno – et continue à travailler régulièrement comme interprète ou comme chorégraphe invité\, au Jeune Ballet de France au CNSMD de Paris (Junior Ballet)\, à Tunis\, en Martinique. \nEn 2003\, et durant trois ans Pedro Pauwels se tourne vers la science et la technologie. En se rapprochant de l’Université de Caen et de son laboratoire\, et du Centre Enghien-les Bains\, il se lance\, à travers le projet du triptyque Sens\, dans l’élaboration d’une écriture chorégraphique et d’un dispositif technique permettant de porter un regard sonore et sensoriel sur la danse. \nEn 2006 la compagnie entame une tournée en Afrique Centrale avec Sens I qui est sélectionné par la commission danse de l’AFAA. En 2007\, Pedro Pauwels retournera en Afrique du Nord pour présenter Pliage(s)\, dans le cadre du festival international du Caire en Egypte et des Rencontres chorégraphiques de Carthage en Tunisie. \n\n\n\n\n\n\nEn 2008 il crée Libellule solo pour la Compagnie Armo\, dansé par Jérôme Thomas\, ainsi qu’Entre-Mains pour l’Espace 1789 de Saint-Ouen. La Compagnie part également en tournée : au Maroc pour les Instituts Français et à Séoul pour le festival Sidance avec Sens 1. \nEn 2009 il crée 24 minutes\, duo chorégraphique co-écrit avec Laurence Levasseur. Edition par le CND\, du livre autobiographique J’ai fait le beau au bois dormant. Cette année marque l’implantation de la compagnie dans la région Limousin. \nEn 2010 il crée Sur le corps du monde\, pièce co-produite par les Centres Culturels de la ville de Limoges\, scène conventionnée pour la danse et créée au Festival Danse Emoi Biennale 2010. Cette même année\, il reprend le solo Spectre’s pour l’Opéra National de Paris et poursuit son travail pédagogique notamment à Séville\, Dakar\, Saint-Denis de la Réunion\, Paris et Lyon (CND). \nEn mai 2011 il crée Versus\, pièce chorégraphique pour les danseurs de l’Opéra de Limoges\, d’après les lieder de Schubert adaptés par Bernard Cavanna. \nEn juillet 2011 Pedro Pauwels est invité par le Festival d’Avignon dans le cadre des Sujets à vif\, rencontres coproduites par la SACD et le Festival d’Avignon. Il chorégraphie pour cette occasion la pièce Sous les feux…\, pour l’interprète circassien Jörg Müller. \nEn août 2011 Pedro Pauwels est invité par le Festival 1001 Notes en Limousin. Il crée Une note de danse récital dansé pour deux danseurs et la pianiste Vanessa Wagner. \nEn 2013 Pedro Pauwels relance un projet à auteurs multiples\, dont il est l’interprète.\nSors a comme point de départ le mythique solo La Danse de la sorcière de Mary Wigman\, grande pionnière de la danse expressionniste allemande. \nCe projet marque la poursuite de la recherche autour de l’interprétation que Pedro Pauwels a initiée avec Cygn etc…. Quatre chorégraphes ont participé à cette création : Carlotta Ikeda\, Josef Nadj\, Robyn Orlin et Jérôme Thomas.\nCrée le 28 mars 2013\, dans le cadre de la Biennale Nationale du Val-de-Marne.\nEn amont\, les 15-16-17 juin 2012\, le Musée du quai Branly a accueilli la compagnie dans le cadre de deux journées de « culture chorégraphique »\, organisées autour de cette création\, avec conférences\, projections\, ateliers\, et étapes de travail.\nLa pièce a été présentée en 2013 et 2014 à Gradignan\, Noisy-Le-Sec\, Le Kremlin-Bicêtre\, Limoges\, Tulle Marvejols\, Dresde(Allemagne)\, Montréal et Vancouver (Canada)\, Toulouse\, Poitiers\, St Etienne de Rouvray\, Aurillac\, Zagreb (Croatie)\, Séoul et Busan (Corée du Sud)\, Orléans. \nEn 2013\, au mois de mai\, Pedro créé la première Biennale Nationale de Photographies de Danse. Autour de photographes professionnels de la danse qui exposent dans un haut lieu de Limoges\, au Pavillon du Verdurier\, ce sont 3 jours entièrement dédiés à ces deux arts\, la photographie et la danse. Performances dansées\, tables-rondes et clichés exposés dans les vitrines du centre-ville révèlent au public la dynamique des artistes\, amateurs\, passionnés et acteurs culturels du territoire. \nEn 2014\, création du duo\, intitulé « Duo » avec Gaspar Claus\, violoncelliste. Projet mêlant en relation directe musique et danse sur le thème de l’échange et de la rencontre. Un dialogue en direct des deux protagonistes. Crée au Théâtre des 4 Saisons de Gradignan et présentée à Pennautier\, Carcassonne et Biarritz. Cette création est diffusée dans des festivals en 2015. \nEn 2015\, plusieurs chantiers sont aussi mis en route\, « Side(s) Mécaniques du Présent »\, projet protéiforme mêlant musique contemporaine (Alexandre Lévy) et travail photographique de (Elisabeth Prouvost)\, projet coproduit par le GRAME\, Le Cube et le Métaphone. Création qui se déroulera sur 2015 et 2016. Ce projet sera présenté au public sous forme d’installation et de spectacle au Musée des Confluences à Lyon\, au Cube à Issy-les-Moulineaux\, au Métaphone à Lille… \n\n\n\n\n\n\n« Music Visualization 1 »\, Création d’une première étape de travail « Music Visualisation » pour les étudiants danseurs et musiciens du le Conservatoire National Supérieur Musique et Danse (CNSMD)\, création pour 5 danseurs et 5 musiciens instrumentiste (instrument à vent)\, représentations les 1er\, 2\, 3 et 4 décembre 2015. \nJuin 2015 voit la 2ème édition de la Biennale investir de nouveau la Ville de Limoges\, et sonne déjà comme un rendez-vous pour le public\, la profession et les médias. Cette année\, les partenariats avec les Centre Chorégraphiques Nationaux de Biarritz et d’Orléans accompagnent les festivités. Ils accueilleront l’exposition de la Biennale à domicile dans les mois qui suivent. Jean-Gros Abadie revient pour cette occasion sur ses 30 années de photographies de danse. \nDans le cadre de Cluj\, capitale européenne de la jeunesse pour l’année 2015\, et du partenariat qui associe la région Limousin au judet de Bacău\, l’Institut français de Roumanie invite la compagnie Pedro Pauwels pour un cycle de représentations et d’échange avec des étudiants des écoles d’art\, académies de danse\, et universités roumaines. Deux pièces du répertoire de la compagnie seront utilisées pour provoquer la rencontre avec trois représentations de Sors à Cluj\, Bacau et Tirgu-Mures et trois représentations de Parcours Sensoriel à Cluj. \n2017 Nommé par A. Azoulay\, ministre de la Culture et de la communication\, chevalier des arts et des lettres.\n2018 Pedro Pauwels s’installe en région Occitanie et plus particulièrement à Montauban. 2019 il crée « Playlist »\, projet à solos multiples autour de la chanson.\n2020 il crée « Mirobolant » pièce jeune public.\n2021 il crée « Les Nouveaux Romantiques » pièce chorégraphique et musicale en collaboration avec l’Opéra de Limoges. \n\n\n\n10h45 – Projections\n \nLe programme de court-métrages et films est le suivant : \n\n« Angoisse » de Blanca Li\n« La Chambre » de Joëlle Bouvier et Régis Obadia\n« Tourlourou » de Cartotta Sagna\n« This is how you will desappear » de Gisèle Vienne\n« Le cirque » de Karine Saporta\, réalisé par Jean Rabaté\n« La brûlure ou le sentiment de surveillance »\, réalisé par Karine Saporta et Raoul Sangla\n« Quatre soli » de Mary Wigman dont la « Danse de la sorcière »\n\n\nRéserver par email ici\n \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\n \nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéservation disponible auprès de l’Office de Tourisme Caen la Mer – Normandie\nsur place : 12\, place Saint-Pierre – 14 000 Caen\npar téléphone :+33 (0)2 31 27 14 14\nou sur le site https://reservation.caenlamer-tourisme.fr/ \nRéservation en ligne - Office du Tourisme - cliquez ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » - Table ronde et projections avec Cécile Proust et Pauline Boivineau
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n« TABLE RONDE / PROJECTIONS » \nRencontre avec l’artiste Cécile PROUST  \nautour de 3 œuvres vidéo : \n femmeuses en ville \n« FenanOQ«   \n « Ce que l’âge apporte à la danse » \nDiscussion publique animée par Karine Saporta et Pauline Boivineau \nTarif : 5 €\n \n16h00 –  « SPECTACLE et PROJECTIONS » \nTarif : Conférence + spectacle et projections : 8 € \n  \n \n  \nCécile PROUST \nCécile Proust est chorégraphe\, danseuse\, commissaire d’expositions\, autrice et enseignante. Elle est diplômée de l’école des Arts Politiques créé par Bruno Latour à SciencesPo Paris. \nSes œuvres chorégraphiques interrogent la fabrique des corps\, des danses\, des genres\, des âges\, des images et des regards.\nElles sont reliées à des questions anthropologiques et géopolitiques\, elles croisent de multiples champs théoriques et tissent des liens spécifiques avec les gender studies\, les féminismes\, les arts plastiques et l’espace public.\nCécile Proust signe des chorégraphies documentaires qui mêlent danse\, chant\, vidéo\, entretiens et textes qui s’inscrivent dans son projet au long cours femmeuses.\n\nfemmeuses en ville est une série de vidéos réalisées avec Jacques Hœpffner\, des femmes y parlent de leur rapport à l’espace public.\n\nCréé avec Pierre Fourny pour le Sujet à Vif 2018\, FénanOQ plonge dans la langue française masculinisée depuis le 17ème\, fait valser les binarités\, travaille au corps les graphies et génère\, à 2 mi-mots\, des assemblages poétiques.\n\nCe que l’âge apporte à la danse est une série d’entretiens filmés auprès d’artistes chorégraphes dansant dans leur séniorité.\n  \n  \n\nPauline BOIVINEAU \nPauline Boivineau est maîtresse de conférences en Arts du spectacle à l’Université catholique de l’Ouest à Angers. Elle est autrice d’une thèse intitulée « Danse contemporaine genre et féminisme en France (1968-2015) » et poursuit ses recherches sur les questions de genre et de féminisme permettant de proposer une lecture renouvelée de l’histoire de la danse et d’articuler danse et politique en contexte. Ses recherches portent également sur les processus de création et plus largement sur le travail (invisible) des artistes au sein du projet PACE – Publics – Artistes – Créations – Expériences\, notamment en collaboration avec le TU-Nantes. Ses travaux s’élargissent au concept de scène artistique au sein de l’ANR SCAENA – Scènes Culturelles\, Ambiances Et TraNsformations urbAines en s’intéressant plus précisément à l’émergence de la danse contemporaine à Nantes et à sa capacité à faire scène. \n  \n  \n\n\nRéserver par email ici\nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\n \nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéservation disponible auprès de l’Office de Tourisme Caen la Mer – Normandie\nsur place : 12\, place Saint-Pierre – 14 000 Caen\npar téléphone :+33 (0)2 31 27 14 14\nou sur le site https://reservation.caenlamer-tourisme.fr/ \nRéservation en ligne - Office du Tourisme - cliquez ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » –   L'intégrale de la série "LA GRANDE OURSE & CIE" - création de Karine Saporta
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – Édition 2022\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n16h00 -L’intégrale de la série\n « LA GRANDE OURSE & CIE »\n\nCréation de Karine Saporta\nSpectacle suivi de projection de films (liste de films  à la fin) \n  \nAprès le succès remporté par la présentation dans la rue (Espace d’art – KAGE) des différents épisodes/constellations tout au long des mois de novembre et décembre 2021 à Caen: enfin L’INTÉGRALE. \nC’est dans un Dansoir transformé en boudoir de charme que vous pourrez découvrir ou redécouvrir dans sa version scénique intégrale « La grande ourse et Cie »  \n  \nLE DANSOIR\nPlace du Marché – Ouistreham\nRéservation et informations : 06 43 45 66 84 / 06 64 20 19 71\nTarif : 5 € \n  \n  \n \nLe spectacle peut créer l’effroi … ou la fascination\nDe l’usage critique de la sur-représentation\nLe Des corps et l’envers du décor\nLe propos et l’envers du propos \n1ère Constellation – 2021 à KAGE \nAvec « La Grande Ourse & Cie »\, une performance dansée au long cours\, la chorégraphe Karine Saporta questionne le commerce du corps et le rapport à la chair\, en transposant derrière la vitrine du petit espace d’art KAGE l’ambiance du quartier Rouge d’Amsterdam.\n\nDans le port d’Amsterdam\, y’a des marins qui chantent… Et dans la petite galerie KAGE\, anciennement IGDA\, rue des Croisiers\, l’artiste Karine Saporta entreprend de retranscrire l’ambiance du fameux quartier Rouge\, haut lieu de la prostitution\, par « un spectacle dansé en vitrine ». Quatre danseuses et un danseur se relaieront en continu pour cet événement baptisé « La Grande Ourse & Cie ». \n « La thématique même de la vitrine renvoie nécessairement à l’évocation de certains quartiers\, dont le quartier rouge d’Amsterdam\, où le corps vivant « animé » se donne à voir derrière la glace. » Avec « poésie et délicatesse »\, la chorégraphe dit « suggérer mais ne pas montrer\, questionner avec la féministe Christine Delphy la division entre femmes « honorables » et femmes « non honorables » ».\nRaphaël Fresnais\, Ouest-France\, le 29 octobre 2021.\nEn référence au Musée d’Orsay et sur fond de peintures évocatrices de deux visions de la sexualité : l’une masculine (celle de Courbet avec sa célèbre « Origine du monde »)\, l’autre féminine (celle d’ORLAN avec sa plus récente « Origine de la guerre »)\, Karine Saporta interroge le statut de ces travailleuses qui font commerce … de leur corps. La thématique même de la vitrine renvoie nécessairement à l’évocation de certains quartiers\, dont le quartier rouge d’Amsterdam … où le corps vivant « animé » se donne à voir derrière la glace. Avec poésie et délicatesse\, dans un univers esthétique raffiné\, la chorégraphe suggère mais ne montre pas\, questionnant avec la féministe Christine Delphy la division entre les femmes « honorables » et les femmes « non honorables ». \n2ème constellation – 2021 à KAGE\n \nElle revisite avec délicatesse la théâtralité du cabaret\, se référant à plusieurs moments au magnifique travail de la critique d’art Chantal Aubry sur « La femme et le travesti ». « L’acteur travesti vient du fond des âges. Il apparaît très tôt\, dans toutes les cultures. Parce que l’homme a interdit l’espace public à la femme\, il a été amené historiquement\, en Occident comme en Orient\, à prendre sa place. Telle est en effet la domination masculine\, telle est l’appropriation par l’homme du corps de la femme\, qu’il ne tolère pas qu’elle puisse se déplacer librement. Aux femmes\, le harem\, le gynécée\, le couvent\, aux hommes\, la guerre\, la parole publique\, le pouvoir\, le contrôle sur la descendance et\, par suite\, sur le patrimoine. Cette performance puise à des exemples particulièrement représentatifs au fil des siècles et des continents pour interroger les mécanismes de cette éviction et de cette sublimation\, jusqu’à son renversement par une revendication transgenre généralisée dont le monde du spectacle vivant est\, avec celui de la mode\, l’une des pointes avancées. » \nL’intégrale – Le 20 février à 16h00 au DANSOIR \nCet événement performatif avec la présentation de l’intégrale de toutes les constellations et se déroulera au DANSOIR. \n \n  \n16h45 – Projections\n \n \nLe programme de court-métrages et films est le suivant : \n\n« Le regard du geste »\, Carolyn Carlson\, documentaire de Elisabeth Kapnist (52mn)\n« May be » de Maguy Marin\n\n  \nLE DANSOIR\nPlace du marché à Ouistreham\nRéservation & réservations : 06 43 45 66 84 / 06 64 20 19 71\nTarif : 17 € (Conférence + spectacle « Caméléon » et projections : 17 €)\n \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéserver par email ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » - Rencontre avec Reine PRAT - "Exploser le plafond"
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n « REVOLUTIONNE »\n  \nProjection du documentaire\n« IL ETAIT UNE FOIS LE GARAGE »  \net \nConférence par Reine PRAT\n \n« Si les inégalités et les discriminations persistent dans le monde de la culture malgré l’affichage\, depuis une dizaine d’années\, de politiques censées les réduire\, les personnes minorisées\, du fait de leur « sexe »\, de leur « race »\, ou de quelque autre « non conformité »\, élèvent enfin la voix plus haut et plus fort. Sommes-nous à l’aube d’une grande révolution qui\, pour être efficace\, devra se déployer simultanément sur toutes les scènes : celle de l’action publique\, celle de l’intime et celles de nos théâtres ? »   \nDiscussion publique animée par Karine Saporta\nsuivie par la signature du livre  « Exploser le plafond«  \nTarif : 4\,50 € \n  \n  \nProjection du documentaire : « IL ETAIT UNE FOIS LE GARAGE » – 52′ \nAuteure / réalisatrice- Natacha Defontaine \nProduction / Diffusion – Morgane Production\, Mezzo \nSur le spectacle de Karine Saporta : Le garage – Essai sur la mystique rock \n \n  \nKarine Saporta\, chorégraphe de danse contemporaine\, explique son processus créatif sur son spectacle « Le Garage- Essai sur la mystique rock ». Le thème et le sous-titre évocateur « Essai sur la mystique rock » évoquent les années 60-70\, Guerre du Vietnam\, Mai 68\, drogue\, musique rock et soif d’absolu\, sont traduits en gestuelle par la chorégraphe. \nCréé au théâtre de Caen\, la chorégraphie « Le Garage-Essai sur la mystique rock  » de Karine Saporta trouve son inspiration dans la couverture du livre « 2001\, une apocalypse rock » de Yves Adrien\, « dandy critique du journal Rock & Folk »\, comme elle le qualifie. \nLa chorégraphe comprend qu’il y a une religiosité dans le rock\, un rapport à la transcendance. \nL’idée du Garage lui est venue parce que cela colle à l’époque\, à la Route (telle que la décrivait Kerouac)\, au point de rencontre. \nCe spectacle est l’étude d’une révolte qui est arrivée subitement. Rien ne laissait pressentir un malaise dans la société des années 60. Un orchestre rock live\, des textes de Jim Morrison\, des lumières chaudes composent la forme du spectacle. \nLa musique du groupe Mamooth\, les reprises de Led Zeppelin\, des Doors ou de Patti Smith donnent au spectacle une couleur résolument 70. \nLa chorégraphe dissèque son processus créatif. Ce documentaire\, ponctué d’interviews d’artistes\, de scènes de répétitions\, de création\, laisse une large place au spectacle \n«  Pour cette création que je dédie à Yves Adrien\, je m’attache à l’univers du rock des années 65/75. \nUn livre sous la plume de ce critique singulier du journal de  » Rock and folk  » :  » 2001\, une apocalypse rock » m’a rappelé les dimensions mystiques et incandescentes de la sensibilité de cette époque. \nCette décennie musicale dont certains aspects excessifs et spectaculaires ont été assez vite refoulés dans notre inconscient\, comme par effroi ou pudeur\, n’a pas réellement inspiré\, comme l’on aurait pu s’y attendre\, la chorégraphie contemporaine. \nFabriquant mystiques et utopies\, s’adonnant aux paradis artificiels comme aux religions exotiques\, cultivant de manière romantique ses “rock stars” : la génération du baby boom est sans doute la dernière à ce jour\, à avoir exprimé avec intransigeance son désir de transcendance. \nLa dernière à avoir hurlé son rêve qui était de faire de l’existence humaine un pari métaphysique. La  » révolution  » n’est plus seulement\, pour cette génération\, un concept politique. \nC’est une notion qui ouvre un espace mental où réfléchir au changement de l’humanité \nA mesure que ces années s’éloignent\, elles se chargent d’une force fantasmatique et d’un imaginaire qui les rend de plus en plus fascinantes. \nC’est peut-être que l’injonction de consommation et l’uniformité des modèles d’identification qui en découlent\, font de notre époque une sœur jumelle de celle qui précéda l’explosion\, au début des « sixties . \nPourtant\, la  « révolution » tant rêvée n’aura pas eu lieu. \nSeuls des individus se seront placés en position de rupture. \nA force d’excès et d’échecs à la mesure de leurs immenses aspirations\, ceux-là se sntent définitivement exclus de la raison sociale. D’autres auront tué leur vie. \nMais\, en retour\, le monde occidental sent aujourd’hui\, après l’avoir nié\, qu’il aura été marqué par l’onde de choc. » \nKarine Saporta \n \nUne production du Centre Chorégraphique National de Caen/Basse-Normandie\nCoproduction: Théâtre de Caen – Montpellier Danse 01- Festival de Otono de Madrid\nAmbassade de France en Fédération de Russie\nAvec le soutien du Ministère des Affaires étrangères et du Conseil Régional de Normandie. \n  \nConférence par Reine PRAT  \n« Exploser le plafond«  \n \n  \nPrécis de féminisme à l’usage du monde de la culture \nAutrice de deux rapports ministériels « pour l’égalité entre les femmes et les hommes dans les arts du spectacle »\, publiés en 2006 et 2009\, Reine Prat porte une réflexion unique sur le sujet\, puisqu’elle décrypte des mécanismes\, qu’elle a observés de l’intérieur\, et donne à entendre la pluralité des voix de celles et ceux qui font la culture et les arts aujourd’hui. \nElle vient de publier aux éditions Rue de l’échiquier – collection Les incisives Exploser le plafond Précis de féminisme à l’usage du monde de la culture . \nSa conférence portera sur son analyse de la place des femmes et plus particulièrement des femmes artistes au sein des dispositifs et des institutions culturels. \nAlors que les mouvements #MeToo et #balancetonporc ont dévoilé à quel point les inégalités et discriminations perduraient dans le monde de la culture\, Reine Pratt revient sur le fonctionnement interne du secteur\, ses bouleversements récents\, ses caractéristiques et le (long) chemin qu’il reste encore à parcourir. … \nDans sa préface à l’ouvrage Geneviève Fraisse écrit : \n« Les mesures adoptées depuis quelques années par les pouvoirs publics pour réduire les inégalités et promouvoir la diversité n’ont pas jusqu’ici réussi à briser le « plafond de verre ». Or le monde change. Les personnes minorisées\, du fait de leur « sexe »\, de leur « race »\, ou de quelque autre « non-conformité »\, élèvent la voix plus haut et plus fort. Elles révèlent les violences physiques\, psychiques et épistémiques qui s’exercent contre elles au quotidien. \nCe faisant elles développent une imagination critique et créatrice qui ouvre la voie à de nouvelles histoires. Celles-ci se déploient dans la sphère privée comme dans l’espace public et gagnent du terrain dans nos représentations artistiques et médiatiques. Le monde des arts et de la culture est particulièrement affecté par ces tensions. Il peut aussi devenir un puissant moteur de changement pour la société tout entière. Il s’agit bien d’exploser un ordre patriarcal qui court à notre perte. » \nCette conférence sera suivie d’un entretien entre Reine Pratt et Karine Saporta sur la place très particulière des femmes chorégraphes dans les dispositifs et institutions culturels. La soirée « REVOLUTIONNE » se terminera par un échange avec la salle. \n  \nReine PRAT \nAgrégée de lettres\, Reine Prat a exercé diverses responsabilités au ministère de la Culture. Elle a aussi été conseillère artistique à la mairie de Marseille. Elle a dirigé l’association Arcanal sous la tutelle du centre national de la cinématographie\, puis l’institut français de Marrakech. Elle s’est dans tous les cas particulièrement impliquée en faveur de la danse contemporaine. \nAprès une mission à la direction régionale des affaires culturelles de Guyane sur le plurilinguisme\, elle a été nommée directrice des affaires culturelles en Martinique.  Elle est l’autrice de deux rapports ministériels « pour l’égalité entre les femmes et les hommes dans les arts du spectacle » publiés en 2006 et 2009. En octobre 2021\, elle publie Exploser le plafond. Précis de féminisme à l’usage du monde de la culture\, aux éditions Rue de l’Échiquier.\n\n\n \n  \n  \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com / ledansoir@karinesaporta.com \nRéserver par email ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » : « Sidérations » - Conférence/Tableaux vivants Autour de l’œuvre d’Annette Messager
DESCRIPTION:Philosophie & Danse\nFestival « Je danse…donc je suis » Édition 2022 : « Quel genre … de danse ?\n  \nARTOTHÈQUE DE CAEN\nPalais Ducal\, Imp. Duc Rollon\n14000 Caen \n24 février 19h – 20h30 \n« Sidérations »\nPerformance et tableaux vivants de Karine Saporta \nSuivis d’une conférence  de Laëtitia Guillemin  \nautour de l’œuvre d’Annette Messager. \n&  \nd’un entretien avec Karine Saporta \n  \n \n  \nDans le cadre du Festival « Je danse…donc je suis » Édition 2022 intitulée « Quel genre de danse ?» sur la thématique « Danses\, féminismes et philosophies : Karine Saporta propose une conférence/ performance autour de l’œuvre d’Annette Messager. \nEn hommage aux œuvres d’Annette Messager contenues dans la collection de l’ARTOTHEQUE de Caen\, un parcours de tableaux vivants crées par Karine Saporta sera visible par les visiteurs de l’entrée du bâtiment à la salle de conférence. \nLe choix d’Annette Messager pour cet événement vient de la particularité de l’œuvre de cette artiste \, laquelle fait étrangement écho à celle de Karine Saporta. \nDes poupées cauchemardesques de la plasticienne à sa passion de la collection en passant par son intérêt pour les gestes féminins: il semblerait qu’entre ces deux figures de la création contemporaine (Annette Messager et Karine Saporta)  un étincelant fil d’acier fasse liaison. \nEt s’il s’agissait tout simplement là de deux artistes pareillement ancrées dans une culture archaïque \, celle où les histoires d’utérus (comme aime à en peindre Annette Messager)\, d’extase et de sidération se frôlaient il n’y a pas si longtemps encore. \nIntitulée\, « Sidérations »\, la conférence de Lætitia Guillemot sur le sujet sera suivie d’un entretien avec Karine Saporta. \n  \nAnnette MESSAGER \n \nAnnette Messager est une artiste française\, mondialement connue pour ses installations. Elle est considérée comme étant l’un des membres fondateurs (avec Christian Boltanski et Jean Le Gac) de la mouvance artistique des « Mythologies Personnelles ». Depuis le début des années 1970\, ses œuvres tissent et parfilent les récits\, les souvenirs\, l’intime\, la féminité\, l’enfance… Dans l’ensemble\, ses pièces se composent souvent de laine\, textiles\, métal\, photos\, jouets… \n \n« La femme a les jupes longues et l’esprit court” ; “Quand on parle d’une femme\, la vérité est plus terrible que la calomnie” ; “Si la femme était bonne\, Dieu en aurait pris une” ; “Quand une fille naît\, même les murs pleurent”… Ces dictons font partie de la kyrielle de 300 proverbes brodés par la plasticienne Annette Messager sur une pile de petits mouchoirs depuis 1974. \nL’Artothèque de Caen possède un certain nombre de proverbes brodés appartenant à la « Collection ». \nAnnette Messager n’en est pas à son premier geste de collectionneuse lorsqu’elle entreprend cette œuvre fleuve. Voilà déjà trois ans qu’elle a délaissé sculpture et gravure de ses premières années pour accommoder tous azimuts ce qui est réputé relever du féminin. \n« On m’a traitée de folle» \nFéministe\, Annette Messager détourne depuis les objets domestiques comme autant d’étendards. \nElle défigure les femmes sur papier glacé des magazines\, brode des proverbes machistes\, raie les yeux des enfants\, photographie des braguettes d’homme à leur insu dans la rue… Dès le début des années 70\, Annette Messager construit ses œuvres autour du quotidien des femmes\, explorant leurs révoltes\, leurs peurs et leurs fantasmes\, avec des bouts de tissu\, des crayons de couleur\, des images trafiquées. Un pied de nez au grand art. Depuis\, la «bricoleuse» s’est tournée vers le monde\, dessinant à coups de ciseaux des chimères cauchemardesques\, dressant des piques d’acier qu’elle hérisse de poupées démantibulées et de peluches encapuchonnées: «Trop de barbarie\, tant de révoltes»\, explique-t-elle. Du musée d’Art moderne de la Ville de Paris qui retrace le parcours de cette féministe dans une rétrospective qu’elle a intitulée\, par autodérision\, «Faire parade» jusqu’au Museum of Modern Art de New York en passant par l’Art Institute of Chicago et le Los Angeles County Museum\, la démarche d’Annette Messager explose depuis plusieurs décennies dans le monde entier . \nAnnette Messager est également une des personnalités du monde des arts plastiques qui n’a jamais hésité à témoigner des persécutions subites en tant que femme artiste dans les années 70. Bien qu’elle reconnaisse le fait que\, constamment dévalorisée par les hommes \, cette mise à l’écart du monde masculin ait pu jouer comme un élément productif de son œuvre\, Annette Messager n’en est pas moins résolument  « féministe. \nJe suis une féministe\, pas une militante\, déclare Annette Messager alors qu’ en filigrane de son univers enfantin cauchemardesque \, elle nous donne à déchiffrer la complexité de cette identité . \nElle cite volontiers  les multiples injures qu’elle a dû subir et raconte pour exemple qu’un homme la frappa après avoir vu l’oeuvre Les enfants aux yeux rayés. \nLa situation des femmes artistes a certes progressé depuis les années 90 avec une parité qui tente de se construire mais les préjugés envers la production de ces femmes persiste. \n  \n  \n \n  \n  \n \n  \n  \n  \nLaetitia GUILLEMIN \n  \n \nLaetitia Guillemin vit et travaille à Paris. Après des études sur la photographie à l’EHESS et Paris VIII\, elle a enseigné l’esthétique et l’histoire de la photographie à l’Université Paris I (Panthéon/Sorbonne) en Maîtrise et DEA de Cinéma. \nElle participe à des colloques et des conférences sur l’image et organise des tables rondes autour de la représentation et la réception visuelle. \nElle écrit sur la photographie en particulier sur les femmes photographes et pour les photographes\, et présente des photographes à des prix. \nElle enseigne à l’école des Gobelins et anime des workshops sur la narration visuelle et l’analyse de l’image. En 2011/2012\, elle est rédactrice en chef du magazine Photographe. \nElle est iconographe dans divers domaines : édition\, presse et institution\, (Le Monde Diplomatique\, Gallimard\, Acte Sud\, Beaubourg…). \nElle organise des expositions. Laetitia Guillemin est co-fondatrice du festival Circulations (www.festival-circulations.com) et membre du comité artistique\, vice présidente de l’ANI (association nationale des iconographes – www.ani-asso.fr)\, et membre de la commission expo Les Visas de l’ANI et du prix ANI/PIXTRAKK) et membre de l’association Gens d’Images (gensdimages.com). \n  \n \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\n \nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com \nRéserver par email ici\nRéservation disponible auprès de l’Office de Tourisme Caen la Mer – Normandie\nsur place : 12\, place Saint-Pierre – 14 000 Caen\npar téléphone :+33 (0)2 31 27 14 14\nou sur le site https://reservation.caenlamer-tourisme.fr/ \nRéservation en ligne - Office du Tourisme - cliquez ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » – Conférence par Geneviève Fraisse – « La suite de l’histoire »
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – 2022 – 4ème édition\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \nCONFÉRENCE à 18h30\n \nRencontre avec Geneviève FRAISSE  \nautour de son oeuvre et du livre « La suite de l’histoire » \nDiscussion publique animée par Karine Saporta \npar la suite signature du livre par Geneviève Fraisse \n& \nPROJECTION\n \n« Café Müller » de Pina Bausch \n  \nTarif : 5 € \n  \n \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com /  \nRéserver par email ici
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SUMMARY:Festival « Je danse…donc je suis » – L’intégrale de la série « LA GRANDE OURSE & CIE » – création de Karine Saporta
DESCRIPTION:Festival « Je danse…donc je suis » – Édition 2022\n« Quel genre … de danse ? »\nDanses\, féminismes et philosophies\n  \n16h00 -L’intégrale de la série\n « LA GRANDE OURSE & CIE »\n\nCréation de Karine Saporta\n  \nAprès le succès remporté par la présentation dans la rue (Espace d’art – KAGE) des différents épisodes/constellations tout au long des mois de novembre et décembre 2021 à Caen: enfin L’INTÉGRALE. \nC’est dans un Dansoir transformé en boudoir de charme que vous pourrez découvrir ou redécouvrir dans sa version scénique intégrale « La grande ourse et Cie »  \n  \nLE DANSOIR\nPlace du Marché – Ouistreham\nRéservation et informations : 06 43 45 66 84 / 06 64 20 19 71\nTarif : 17 € \n  \n  \n \n  \nAprès le succès remporté tout au long des mois de novembre et décembre 2021 à Caen (Espace d’Art Contemporain KAGE) par la présentation dans la rue des différents épisodes/constellations de « La Grande Ourse & Cie »\, enfin L’INTÉGRALE… \nC’est dans un Dansoir transformé en boudoir de charme que vous pourrez découvrir ou redécouvrir dans sa version scénique intégrale « La Grande Ourse & Cie » . \nAvec « La Grande Ourse & Cie »\, une performance dansée au long cours\, la chorégraphe Karine Saporta questionne le commerce du corps et le rapport à la chair\, en transposant derrière la vitrine du petit espace d’art KAGE l’ambiance du quartier Rouge d’Amsterdam.Dans le port d’Amsterdam\, y’a des marins qui chantent… Et dans la petite galerie KAGE\, rue des Croisiers\, l’artiste Karine Saporta a entrepris de retranscrire l’ambiance du fameux quartier Rouge\, haut lieu de la prostitution\, par « un spectacle dansé en vitrine ». Quatre danseuses et un danseur se sont relayés en continu pour cet événement baptisé « La Grande Ourse & Cie ». \nAvant-propos : « La thématique même de la vitrine renvoie nécessairement à l’évocation de certains quartiers\, dont le quartier rouge d’Amsterdam\, où le corps vivant « animé » se donne à voir derrière la glace. »  Avec « poésie et délicatesse »\, la chorégraphe dit « suggérer mais ne pas montrer\, questionner avec la féministe Christine Delphy la division entre femmes « honorables » et femmes « non honorables » ». Raphaël Fresnais\, Ouest-France\, le 29 octobre 2021. \nDe plus\, en référence au Musée d’Orsay et sur fond de peintures évocatrices de deux visions de la sexualité : l’une masculine (celle de Courbet avec sa célèbre « Origine du monde »)\, l’autre féminine (celle d’ORLAN avec sa plus récente « Origine de la guerre »)\, Karine Saporta interroge le statut du travestissement et de l’homosexualité à travers les siècles. Elle revisite avec délicatesse la théâtralité du cabaret\, se référant à plusieurs moments au magnifique travail de la critique d’art Chantal Aubry sur « La femme et le travesti ». \n« L’acteur travesti vient du fond des âges. Il apparaît très tôt\, dans toutes les cultures. Parce que l’homme a interdit l’espace public à la femme\, il a été amené historiquement\, en Occident comme en Orient\, à prendre sa place. Telle est en effet la domination masculine\, telle est l’appropriation par l’homme du corps de la femme\, qu’il ne tolère pas qu’elle puisse se déplacer librement. Aux femmes\, le harem\, le gynécée\, le couvent\, aux hommes\, la guerre\, la parole publique\, le pouvoir\, le contrôle sur la descendance et\, par suite\, sur le patrimoine. Cette performance puise à des exemples particulièrement représentatifs au fil des siècles et des continents pour interroger les mécanismes de cette éviction et de cette sublimation\, jusqu’à son renversement par une revendication transgenre généralisée dont le monde du spectacle vivant est\, avec celui de la mode\, l’une des pointes avancées. » \n« Cette incroyable et fulgurante aventure à KAGE\, Espace d’art contemporain\, 16 rue des Croisiers Caen\, transformé en lieu de performance progressive pendant six semaines. \nParlons – en\nKarine Saporta ou la Grande Paradoxale. \nLe génie du paradoxe\, et le choix assumé du paradoxe par l’une de nos plus grandes chorégraphes\, pour une création immédiate et qu’elle a jugé d’une urgente actualité\, dans le contexte contraint\, un questionnement quotidien\, brûlant\, sur le commerce des corps\, la condition de certaines femmes\, le In et le Off\, la rue et la vitrine\, la fulgurance et le travail acharné\, la performance progressive le jour\, et la volonté farouche de restitution et de rapport au public immédiat en fin de soirée\, ‘pour se nourrir des échanges’ \, un tel travail sur huit semaines sans relâche. Quel courage\, quels danseurs\, et quel public assidu à la suivre. Merci à lui \nParlons – en\nRÉSERVEZ d’urgence ! \nParlons – en\nVous retrouverez L’INTÉGRALE de ce travail dans son lieu emblématique Le Dansoir de Ouistreham\, en configuration cabaret de charme d’un autre siècle. \nParlons – en\nVous retrouverez l’impressionnante puissance onirique et poétique de l’artiste qui est sa griffe magistrale\, mais qui ne cède en rien à la complaisance et dénonce par le corps dansé et les textes\, le droit à son corps\, à son identité\, à la liberté\, soutenu par une réflexion sociétale et philosophique engagées et de haute volée. \nC’est sans contestation une des grandes créations de la chorégraphe.  » – Geneviève Heuzé \n \n \nTarif : 17 € \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nRéservation en ligne - Office du Tourisme - cliquez ici \nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\nkarinesaportadansoir@gmail.com \nRéserver par email ici\n 
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LOCATION:Le Dansoir\, Angle avenue Leon Gautier et avenue du Colonel Dawson\, Ouistreham-Riva Bella\, 14150\, France
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