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SUMMARY:Enseigne des Oudin : Performances / Rencontres / Projections
DESCRIPTION:Mardi 6\, jeudi 8\, vendredi 9 et samedi 10 février 2024 à 19h\nFonds de dotation l’Enseigne des Oudin – Paris \nRencontres performances\n10€ \n19H: « KAOS »\nPerformance. Conception\, chorégraphie\, textes : Karine Saporta.\nInterprètes : Guillaume Ippolito\, Emmy Saumet\nMusique : « Einstein on the Beach » Philip Glass \nCette performance conçue spécialement par Karine Saporta pour les évènements du festival « Je Danse… donc je suis » aura pour objet d’illustrer par le son et le mouvement la thématique de l’édition 2024 « Composer/décomposer ». \n  \n \n  \nVendredi 9 février à 19h30: Rencontre Karine Saporta – Yann Toma\nPrenant appui sur plusieurs de ses œuvres réalisées dans des contextes in situ distincts\, Yann Toma décrira de quelle manière à travers un processus très personnel de réactivation des données\, il parvient à construire et transformer le réel. Sa pratique établie sous le label d’Ouest-Lumière a aujourd’hui pris forme dans l’espace public\, en particulier à travers la réactivation de mobiliers urbains abandonnés. L’usine Ouest-Lumière\, au sein de laquelle Yann Toma jette les bases de sa recherche\, était jusqu’à sa destruction le plus grand producteur et diffuseur d’électricité de l’Ouest parisien. L’œuvre de l’artiste\, témoin pendant trois ans des traces de vie et des mouvements de résistance précédant la phase de destruction relève d’une authentique réactivation artistique de l’ancienne compagnie d’électricité. Un peu plus tard\, c’est au cœur de l’extraordinaire architecture 1900 tout en métal et en verre de la nef du Grand Palais à Paris\, que Yann Toma poursuit sa démarche à travers une installation originale et participative. À travers toutes ses expériences de création\, cet artiste singulier utilise ce qu’Yves Klein nommait « colle éthérique » : un produit intermédiaire susceptible d’incruster… d’imprégner… de dissoudre et même de décomposer. \n \n  \nSamedi 10 février à 19h30: Rencontre Karine Saporta – Frédéric Acquaviva\nFrédéric Acquaviva est un compositeur de musique expérimentale… un artiste sonore vivant depuis 1990 entre Paris\, Berlin et Londres. « Compositeur identifiable par sa radicalité\, Frédéric Acquaviva compose des œuvres fortes\, absolues. Chez lui\, le concept revêt autant d’importance que le rendu sonore. Sans concessions ni compromissions\, il va toujours au bout de l’idée\, que cela puisse plaire ou non\, et certaines de ses réalisations s’apparentent même à des expériences à vivre. Ses sons\, microphoniques ou synthétiques\, très ancrés dans le présent\, ne sont quasiment pas transformés. Il dit tout faire pour ne pas se répéter d’une œuvre à l’autre\, et c’est ce radicalisme à tous les niveaux qui le rend si reconnaissable. » Ainsi Denis Dufour définit-il Frédéric Acquaviva. \n \n  \n 
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SUMMARY:Performance/Rencontre Yann Toma/Karine Saporta - Fonds de dotation l'Enseigne des Oudin
DESCRIPTION:FONDS DE DOTATION ENSEIGNE DES OUDIN\n4 Rue Martel\, 75010 Paris\n(code de la porte E au fond des cours : 3051A)\nVendredi 9 février 2024 à 19H \n« KARINE SAPORTA / YANN TOMA »\nPerformance de Karine Saporta\n&\nRencontre autour de la démarche de l’artiste Yann Toma\nConnue sous le label « Ouest-Lumière »\nTarif : 10€ \nAccéder à la newsletter de l’évènement :\nhttps://mailchi.mp/karinesaporta.com/yann-toma-karine-saporta-performance-rencontre-fonds-de-dotation-enseigne-des-oudin-paris-16934615 \nBilletterie en ligne :\nhttps://www.billetweb.fr/kaos-performance-karine-saporta-conference-composer-la-danse \n19H : « KAOS »\nPerformance. Conception\, chorégraphie\, textes : Karine Saporta.\nInterprètes : Guillaume Ippolito\, Emmy Saumet\nMusique : « Einstein on the Beach » Philip Glass \nCette performance conçue spécialement par Karine Saporta pour les évènements du festival « Je Danse… donc je suis » aura pour objet d’illustrer par le son et le mouvement la thématique de l’édition 2024 « Composer/décomposer ». \n \n  \n19h30 : Rencontre Karine Saporta – Yann Toma\nPrenant appui sur plusieurs de ses œuvres réalisées dans des contextes in situ distincts\, Yann Toma décrira de quelle manière à travers un processus très personnel de réactivation des données\, il parvient à construire et transformer le réel. Sa pratique établie sous le label d’Ouest-Lumière a aujourd’hui pris forme dans l’espace public\, en particulier à travers la réactivation de mobiliers urbains abandonnés. L’usine Ouest-Lumière\, au sein de laquelle Yann Toma jette les bases de sa recherche\, était jusqu’à sa destruction le plus grand producteur et diffuseur d’électricité de l’Ouest parisien. L’œuvre de l’artiste\, témoin pendant trois ans des traces de vie et des mouvements de résistance précédant la phase de destruction relève d’une authentique réactivation artistique de l’ancienne compagnie d’électricité. Un peu plus tard\, c’est au cœur de l’extraordinaire architecture 1900 tout en métal et en verre de la nef du Grand Palais à Paris\, que Yann Toma poursuit sa démarche à travers une installation originale et participative. À travers toutes ses expériences de création\, cet artiste singulier utilise ce qu’Yves Klein nommait « colle éthérique » : un produit intermédiaire susceptible d’incruster… d’imprégner… de dissoudre et même de décomposer. \n  \n \n  \nYANN TOMA\nYann Toma est artiste-observateur à l’ONU (New York). Son travail\, fondé sur une préoccupation éthique constante\, croise l’énergie et les réseaux. Ses projets questionnent ce qu’il nomme « EA » : l’Énergie Artistique. Ses œuvres les plus exemplaires ont été montrées au Grand Palais à Paris\, à la Tour-Eiffel\, à la Cité Interdite de Pékin\, à l’Organisation des Nations Unies New York\, à L’Opening Gallery New-York\, à la Saatchi Gallery\, etc. Yann Toma est également professeur des universités à Paris 1 Panthéon Sorbonne\, directeur de Sorbonne Artgallery\, et membre du Board de la Fondation des États-Unis. \n \nAccéder à l’évènement Facebook :\nhttps://www.facebook.com/events/1058168752074942 \nINFORMATIONS ET RÉSERVATIONS\nTel : 06 43 45 66 84 – 06 64 20 19 71\ncontact@lamue-karinesaporta.com
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SUMMARY:Performance/rencontre/projection Karine Saporta/Frédéric Acquaviva/Valère Novarina - Fonds de dotation l'Enseigne des Oudin
DESCRIPTION:FONDS DE DOTATION ENSEIGNE DES OUDIN\n4 Rue Martel\, 75010 Paris\n(code de la porte E au fond des cours : 3051A) \nSamedi 10 février 2024\n19h : « KAOS » – Performance de Karine Saporta\n19h30 : Rencontre autour de la démarche de l’artiste Frédéric Acquaviva\nProjection du film de Raphaël O’Byrne sur Valère Novarina\n« Ce dont on ne peut parler\, c’est cela qu’il faut dire » \nTarif : 10€ \nAccéder à la newsletter de l’évènement :\nhttps://mailchi.mp/karinesaporta.com/karine-saporta-frederic-acquaviva-valere-novarina-performance-rencontre-fonds-de-dotation-enseigne-des-oudin-paris-16934619 \nBilletterie en ligne :\nhttps://www.billetweb.fr/kaos-performance-karine-saporta-conference-composer-la-danse \n19H : « KAOS »\nPerformance. Conception\, chorégraphie\, textes : Karine Saporta.\nInterprètes : Guillaume Ippolito\, Emmy Saumet\nMusique : « Einstein on the Beach » Philip Glass\nCette performance conçue spécialement par Karine Saporta pour les évènements du festival « Je Danse… donc je suis » aura pour objet d’illustrer par le son et le mouvement la thématique de l’édition 2024 « Composer/décomposer ». \n \n19h30 : Rencontre Karine Saporta – Frédéric Acquaviva\nFrédéric Acquaviva est un compositeur de musique expérimentale… un artiste sonore vivant depuis 1990 entre Paris\, Berlin et Londres. « Compositeur identifiable par sa radicalité\, Frédéric Acquaviva compose des œuvres fortes\, absolues. Chez lui\, le concept revêt autant d’importance que le rendu sonore. Sans concessions ni compromissions\, il va toujours au bout de l’idée\, que cela puisse plaire ou non\, et certaines de ses réalisations s’apparentent même à des expériences à vivre. Ses sons\, microphoniques ou synthétiques\, très ancrés dans le présent\, ne sont quasiment pas transformés. Il dit tout faire pour ne pas se répéter d’une œuvre à l’autre\, et c’est ce radicalisme à tous les niveaux qui le rend si reconnaissable. » Ainsi Denis Dufour définit-il Frédéric Acquaviva. \n \nProjection du film « Ce dont on ne peut parler\, c’est cela qu’il faut dire »\nFilm de Raphaël O’Byrne sur la démarche de l’auteur Valère Novarina.\nValère Novarina connu pour son théâtre hors du commun n’écrit pas comme tout un chacun. Ses textes emportent tout sur leurs passages à commencer par ses acteurs métamorphosés au point qu’on les croit animaux ou pantins comme l’atteste Léopold von Verschuer. Cette opération systématique de défiguration\, Valère Novarina la retrouve dans l’œuvre du peintre Autrichien Arnulf Rainer. Des rives du Danube il se rend en Russie pour découvrir les icônes de la cathédrale Sainte-Sophie de Novgorod en compagnie de la philosophe Marie-José Mondzain\, avant de retrouver le physicien Étienne Klein autour d’un caillou. La langue de Novarina a ceci en commun avec la voix de la chanteuse Léiélé Fischer qu’elle transforme le temps en moment de grande émotion. Rythmé par la langue de Valère Novarina\, construit autour des répétitions de l’Origine rouge\, ce film de Raphaël O’Byrne nous propose une traversée unique.
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SUMMARY:Église du Vieux Saint-Sauveur Caen : « À Fleur de peau - Mémoire d’un défilé éphémère » - Photographies et performances Karine Saporta
DESCRIPTION:Du 13 au 15 février 2024 de 10h à 20h\nPerformances à 15h\, 17h et 19h\nÉglise du Vieux Saint-Sauveur Caen.\n« À Fleur de peau – Mémoire d’un défilé éphémère » \nKarine Saporta et la dentelle\nLa chorégraphe photographe Karine Saporta imagine tout spécialement pour le Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d’Alençon une série de réalisations visuelles inspirées des motifs présents sur les pièces de dentelle de la collection. Farouche admiratrice du travail des dentellières\, elle rêvait depuis longtemps de célébrer leur talent et de leur consacrer une œuvre.\nA ce sujet elle écrit :\n“ L’art de la dentelle ressemble infiniment aux deux pratiques qui sont les miennes : la danse et la photographie.\nÀ l’instar de la photographie\, les effets d’ombrage et de transparence sont un des sujets majeurs du travail de la dentelle. La clarté dialogue avec l’opacité pour créer un langage. Le nombre de variantes constituant la technique des dentellières font le raffinement de ce langage.\nÀ l’instar de la danse\, chaque œuvre de dentelle est une architecture fluide reposant sur un savant traitement de la relation entre le plein et le vide. Remplis\, point à trou\, rempli-gaze claire etc. toutes ces appellations techniques rappellent\, s’il en était besoin\, que la réussite d’une pièce\, repose sur le subtil équilibre entre ce qui est et ce qui n’est pas.\nLe travail de la dentelle défie le néant.\nEntre présence et absence… de la matière tout se joue au moment de la fabrication d’une pièce de dentelle. Si l’espacement des points règle la densité de la présence\, le fil des dentellières dans la phase de création du “réseau” borde les zones d’absence. Les “brides” structurent et fractionnent le néant.\nUne fois l’ouvrage achevé\, cette savante partition des vides et des pleins explique la dimension symbolique propre à l’art de la dentelle. D’elle dépend l’alternance de ce qui masque et de ce qui révèle.\nL’art de la dentelle est un langage.\nPlus encore\, l’art de la dentelle renvoie à l’origine-même du langage.\nEn effet\, selon Freud\, c’est précisément à travers ce jeu entre disparition et réapparition (à la vue) que se construit dès la petite enfance l’accès au langage. La théorie du Fort-Da (parti-revenu)\, que Freud élabore\, après avoir observé son petit-fils jouant à faire apparaître et disparaître une bobine sous un lit\, vient débusquer la racine-même du registre symbolique.\nC’est dans la représentation de l’absence et du retour de la présence (de la mère) que celui-ci se constitue.\nAu même moment que se structure le rapport au manque\, c’est-à-dire… au désir.\nL’art de la dentelle est vertigineux dans ce qu’il contient de toujours potentiellement érotique. À travers ce jeu où la frustration et l’assouvissement du désir “voyeur” s’affrontent… Qu’il s’agisse d’une peau nue ou… d’une maison dont l’intérieur se soustrait au regard de la rue… ”.
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